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Communiqué du PM et cadre du dialogue : le Cnosc relève des failles et fait des suggestions

Si le cadre du dialogue permanent est favorablement accueilli du côté du Conseil National des Organisations de la Société Civile de Guinée (CNOSC), la composition de la structure comme prévu dans le décret du 27 janvier, suscite quelques préoccupations. Du moins, chez Alpha Abdoulaye Diallo, vice-président de la plus vieille faitière de la société civile en Guinée.

Joint au téléphone suite au communiqué du Premier ministre appelant les parties prenantes à désigner leurs représentants devant siéger au cadre permanent du dialogue, Dr Alpha Abdoulaye Diallo dit prendre acte du communiqué et annonce que le CNOSC va s’organiser pour participer efficacement à ce dialogue.

Seulement, le vice-président du CNOSC n’est pas sans inquiétudes. Selon le président de l’ONG ‘’Publiez Ce Que Vous Payez Guinée’’, il y a des zones d’ombre qu’ils ont relevées dans le communiqué du Premier ministre. Au nombre desquelles il faut noter ‘’le nombre de représentants au niveau des partis politiques’’.

Sachant que le véritable problème c’est le déficit de confiance entre les différentes fractions des partis politiques, je pense que le nombre risque de poser problème par rapport à la représentation, a souligné Dr Diallo qui préconise à ce qu’il y ait des concertations très sérieuses pour que les partis politiques soient représentés par des personnes qui peuvent engager leur formation politique.

« Il faut que les représentants des partis politiques, que ce soit la mouvance présidentielle ou l’opposition soient des personnes qui peuvent réellement engager leurs corporations par rapport aux déclarations et autres positions dans ce dialogue », a-t-il suggéré.

A propos de l’UFDG, l’UFR et le PEDN qui, aux dernières nouvelles n’étaient pas dans des dispositions de participer à ce dialogue, le Vice-président du Cnosc a espère que ladite concertation doit pouvoir régler beaucoup de questions dont la principale est le déficit de confiance entre les partis politiques.

 Si le Secrétariat veut un dialogue efficace sincère et crédible, conseille Dr Diallo, il doit agir en amont, travailler de sorte à pouvoir obtenir la participation de ces géants de la politiques…

Revenant au nombre de représentants par entité, notre interlocuteur estime que le problème peut moins se poser au niveau de la majorité présidentielle qu’au niveau de l’opposition parlementaire ou extraparlementaire.

Devant ces possibles difficultés, l’activiste propose à ce que cette question soit posée avec dextérité et responsabilité pour voir la faisabilité.

Quant à la société civile, il rassure qu’il ne devrait point a priori y avoir de difficulté. Les organisations pro et anti changement constitutionnel devraient désigner, chacun, un représentant, recommande-t-il.

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