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Kankan : le bilan de l’accident de Dalabani s’alourdit (source hospitalière)

L’accident de la circulation qui s’est produit dans la nuit de ce dimanche 13 au lundi 14 février 2022 à la rentrée de la localité de Dalabani, district situé à 8 kilomètres sur la route nationale Kankan-Kouroussa, a fait en tout 2 morts et 35 blessés, a-t-on appris de source hospitalière. C’est le bilan fourni par le chef du service des urgences de l’hôpital régional de Kankan, ce lundi 14 février 2022.

«  Hier aux environs de 22 heures, nous avons été alertés par les villageois pour un accident qui venait de se produire dans leur localité à Dalabani. Nous avons dépêché alors 2 ambulances pour aller chercher les victimes. En tout, nous avons eu à recevoir 35 accidentés parmi lesquels, il y avait 2 morts, un homme et une femme. Deux autres ont été admis en bloc opératoire, 10 cas de traumatismes crâniens avec perte de connaissance, 12 cas de fracture dont 9 cas fermés et 2 cas ouvertes. Les autres ne présentaient que des blessures légères alors certains ont même déjà été libérés », nous a déclaré Dr Fofana Ansousmane, médecin de garde qui a reçu les victimes de cet accident.

En ce qui concerne les circonstances dans lesquelles cet accident s’est produit, un témoin sous le couvert d’anonymat nous a affirmé qu’ : «  Il y avait 2 véhicules personnels garés sur le bord de la route dont les chauffeurs étaient en train de se dépanner. Soudain, un minicar est venu les percuter. La collision était tellement forte que l’un des véhicules est allé tomber dans les fossés  qui se trouvent à côté », a-t-il confié.

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Poursuivant, il dénonce également le retard accusé par les urgentistes : « A la seconde où nous avons constaté l’accident, nous avons immédiatement appelé l’ambulance. Mais ils ont mis longtemps à arriver. C’est tout temps comme ça avec eux », a-t-il regretté.

En réponse à cette accusation, le médecin chef du service des urgences précise que : « Ces cas de retard sont  indépendants de notre volonté. Quand nous recevons les appels pour des cas aussi graves, on mobilise une équipe composée de médecins expérimentés pour accompagner les agents de la protection civile. C’est donc ce qui explique le plus souvent le retard qu’on accuse dans les interventions sur le terrain ».

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