
À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2026, une soixantaine de journalistes sportifs guinéens ont entamé ce lundi 8 juin 2026 une session de formation consacrée aux techniques modernes de collecte, de traitement et de diffusion de l’information sportive. La cérémonie de lancement s’est tenue dans la salle de réunion de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT).
Organisée par le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, à travers le Centre de formation et de perfectionnement en techniques de l’information et de la communication (CFPTIC), cette initiative vise à renforcer les compétences des professionnels des médias appelés à couvrir les grandes compétitions sportives internationales.
Le directeur général du CFPTIC, Abdoulaye Djibril Diallo, a rappelé l’importance croissante du football dans les sociétés modernes. Selon lui, le sport roi est devenu un puissant facteur de cohésion sociale, de dialogue et d’intégration entre les peuples.
« Le football est aujourd’hui un enjeu de paix, de rassemblement et de développement. Le journaliste sportif est le relais entre ce qui se passe sur le terrain et des millions de passionnés. Il doit donc maîtriser les techniques de collecte, de traitement et de diffusion de l’information », a-t-il souligné.
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Pascal Ferré, ancien directeur du magazine France Football et ancien responsable du Ballon d’Or, est l’un des journalistes qui partagera son expérience de près de trente années dans le journalisme sportif international.
« Aujourd’hui, les réseaux sociaux vont plus vite que les journalistes. Mais notre rôle reste essentiel. Nous devons vérifier, expliquer, contextualiser et donner du sens à l’information Le journaliste sportif ne raconte pas seulement des résultats. Il raconte des parcours, des sacrifices, des victoires et des échecs. Notre plus grand capital demeure la confiance du public», a affirmé le journaliste français.
Présidant la cérémonie,le secrétaire du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Souleymane Bah “Thianguel” a rappelé que cette formation s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir un journalisme professionnel respectueux de l’éthique et de la déontologie.
« Entre le journaliste et son public existe un véritable contrat de confiance. Ce contrat repose sur le professionnalisme, la responsabilité et le respect des règles du métier », a-t-il indiqué.
Durant 4 jours, les participants bénéficieront d’échanges d’expériences et de sessions pratiques destinées à améliorer leurs méthodes de travail dans la perspective de la Coupe du monde 2026 et des prochaines grandes échéances sportives.

