Dernières Nouvelles de la Guinée par les Guinéens

Guinée: la Cedeao donne un ultimatum à la junte.

En sommet extraordinaire, à Accra, les Chefs d’Etat de la CEDEAO ont passé en revue les situations au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Le moins qu’on puisse dire en ce qui concerne la junte guinéenne, c’est que la pression s’accentue sur l’équipe le colonel Doumbouya et son équipe. L’organisation sous-regionale relève que le délai de 6 mois n’a pas été respecté et que le chronogramme de la transition n’est toujours pas disponible, sans oublier le manque de dialogue politique dont la conséquence est la dégradation de la situation sociopolitique. Ce constat fait, la CEDEAO demande, entre autres, un chronogramme de la transition avant le 25 avril, menaçant de prendre des sanctions économiques et financières, au cas où ce délai ne serait pas respecté…

Lisez!

  • En ce qui concerne la situation sociopolitique en Guinée
    La Conférence exprime sa forte préoccupation par rapport à l’absence de
    visibilité sur la transition. En effet, la Conférence note que le délai de six mois fixé par la CEDEAO pour la tenue des élections n’a pas été respecté. En outre, le chronogramme de la transition n’est toujours pas disponible, les priorités ne sont pas définies et peu de progrès ont été réalisés dans le processus. De même, la situation sociopolitique se dégrade du fait de l’insuffisance de dialogue entre le
    gouvernement et les acteurs politiques et la société civile.

    En conséquence, la Conférence :
    a. demande la finalisation d’un chronogramme acceptable de la transition au plus tard le 25 avril 2022. Passé ce délai, des sanctions économiques et financières entreront immédiatement en vigueur ;
    b. demande au gouvernement de renforcer l’inclusivité et le dialogue avec les acteurs politiques et la société civile dans la gestion de la Transition en vue de réduire les tensions dans le pays et assurer une transition apaisée;
    C.
    Invite les autorités de la Transition à respecter les dispositions légales et
    réglementaires dans le processus de récupération des biens présumés
    appartenir à l’État.

    Au vu de la crispation sociopolitique et de la nécessité urgente de faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes, la Conférence réaffirme la décision de nommer un Facilitateur pour la Guinée.

vous pourriez aussi aimer
commentaires
Loading...
%d blogueurs aiment cette page :