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Gestion du parc automobile national : quand des facteurs ou comportements impactent la bonne tenue de ce patrimoine roulant

Le CNRD s’attelle à réduire les immenses charges héritées du régime précédent et qui sont disséminées dans bien de secteurs de la vie nationale. On retiendra qu’auparavant, l’ancien régime s’est souvent employé à supporter, non sans peine et dommages, des charges aussi diverses qu’inopportunes. Cette politique menée tous azimuts et qui n’a rien apporté de bien concret aux populations, a impacté de nombreux aspects ou domaines de la vie socio-économique du pays.

Les nouvelles autorités se consacrent donc à mettre fin aux immenses préjudices que cette ligne de conduite a engendrés, en termes de dilapidation et d’émiettement des biens publics.

Dans cet assortiment de domaines évoqués, le cas du parc automobile de l’Etat n’a pas été occulté. Il figure en bonne place dans les secteurs à assainir. Et c’est dans ce cadre qu’il faut placer la vente aux enchères des nombreux véhicules V8 de la Présidence. Un parc qui était là, très onéreux à entretenir et à réparer et surtout, qui n’avait d’autre utilité que d’en rajouter au prestige de ses utilisateurs, déjà largement comblés sur ce plan et sur bien d’autres encore.

Au terme de cette opération d’assainissement, il va sans dire que l’Etat va toujours avoir son parc auto à lui, ce qui, souveraineté oblige, va de soi et s’inscrit en droite ligne des règles connues et validées en la matière. Mais, en comparaison, ce parc sera bien plus ‘’modeste’’ que le précédent. Cependant, il faut souligner que les projections faites montrent bien que ce minimum de véhicules qui va rester couvre les besoins en la matière. Ce qui revient à dire que ce secteur doit être managé, bien mieux qu’avant.

Il y va de l’économie nationale à soutenir, de la sécurité des déplacements officiels à renforcer et de l’image du pays à soigner et à préserver.

Pour rendre cette vision effective et pérenne, il faut des mesures de divers ordres. Parmi celles-ci, nous citerons la remise à niveau et/ou la formation professionnelle qui sont les outils indispensables pour transformer et qualifier les personnels. A notre sens, les autorités doivent les réactiver sans attendre. On y gagne en renforcement des capacités. Les chauffeurs vont mieux se conduire, au plan de la tenue et du comportement; mieux conduire leur véhicule en respectant le code de la route et les règles de la circulation, et aussi, ils vont mieux entretenir ledit véhicule, pour en garantir la pérennité.

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