dimanche, 26 mars 2017, 05:13 GMT

Immigration: 837 Guinéens rapatriés de 2016 à 2017 (ministère des AE)

mer, 22 Mar 2017, 19:25

Au total 837 Guinéens ont été rapatriés de 2016 à ce jour. Ce chiffre a été communiqué ce mardi 22 mars par Dr Mohamed Hady Barry, Secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a animée, en présence de l’Ambassadeur des USA en Guinée.

 

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Marine Le Pen en Afrique : Bon ou mauvais augure ?

mer, 22 Mar 2017, 13:47

Qu’est-ce qui a poussé Marine Le Pen à venir en Afrique au moment où les migrants et les musulmans sont à l’étroit partout en Europe et en Amérique et que, elle, en tant que candidate à la présidence française, n’est pas celle qui va dans la dentelle avec eux ?

 

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Trump-Obama-Poutine : à qui ont profité les accusations d’écoutes téléphoniques ?

mar, 21 Mar 2017, 16:32

Avant cette saga entre Donald Trump et Barack Obama, on avait entendu que l’Elysée sous François Mitterrand avait une cellule d’écoute des téléphones des ministres et des personnalités de France et d’ailleurs sans que personne ne trouve cela trop scandaleux. Ensuite, des rumeurs des écoutes du téléphone d’Angela Merkel et de celui de François Hollande par la Maison Blanche avaient mis Barack Obama dans ses petits souliers, mais la chose a été oubliée non sans quelques récriminations, sans plus.

 

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‘’Nouvelle’’ Gambie : déclenchement de la justice immanente ou de la chasse aux sorcières ?

mar, 21 Mar 2017, 16:23

La promesse de Adama Barrow de ne pas faire la chasse aux sorcières après le départ de Yahya Jammeh était difficile à tenir. Aucun chef de clan africain ne peut tenir de mains de fer un pouvoir pendant 22 ans sans les souiller de sang et sans les plonger dans le pot de confiture. Yahya Jammeh ne fait pas l’exception. Adama Barrow vient d’épingler les capos des services de renseignements de Gambie (NIA).

 

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Gabon : l’exemple d’un bras de fer politique qui tourne au vinaigre

lun, 20 Mar 2017, 10:16

En guise de testament politique, le roi Albert Bernard Bongo alias Omar Bongo Ondimba avait dit en substance qu’un chef d’Etat africain qui organise une élection et qui la perd, c’est qu’il n’aime pas son pays. Son héritier naturel, qui n’est pas un fils putatif ou adultérin, a tenu à l’application stricte du testament, aidé en cela par un système despotique miné par des querelles intestines jusqu’au plus profond de la fratrie.

 

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