
C’est bien d’un fait divers qu’il s’agit ! Mais, à nos yeux, il est assez intéressant à être signalé. Exactement, comme on le ferait, pour toute autre information jugée utile à être rapportée à nos lecteurs. Avec toutes les leçons qu’on peut en tirer ou les conséquences qui peuvent en découler.
Ce que nous voyons là est une preuve de laxisme qui se doit de disparaître de nos habitudes et attitudes. Surtout, face à la sécurité d’infrastructures, dont le caractère public ne souffre d’aucune équivoque. Comme c’est le cas ici ! Il s’agit d’équipements que tout citoyen se doit de protéger, surtout ceux-là, dont c’est le rôle direct.
Mais parlons plutôt de ce qu’on voit là ! Nous sommes devant le CHU Ignace Deen ou l’ancien CHU, si vous le permettez. Nous y sommes venus à deux reprises, prenant, à chacune d’elles, une photo.
La première fois, c’était le lundi 17 novembre 2025 à 10h 02 minutes, exactement. Le panneau d’indication portant l’écriteau ‘’ Kaloum-Avenue de la République’’,était à terre. Pourtant, un adressage, fort utile pour s’orienter et mieux connaître la ville. Son support est tordu à la base, sous l’effet probable d’un choc produit par l’imprudence d’un chauffard. Lequel ? On ne saurait vous le dire, après tout le temps que cela a duré, sans solution apparente.
Nous avons revisité les lieux, une seconde fois : le mardi 16 juin dernier, à 14 h 37 mn, soit sept mois après. Quelle ne fut notre surprise de constater que rien n’a changé. Sauf que le panneau rectangulaire de fond bleu, écriture blanche, indiquant ‘’Kaloum-Avenue de la République’’ s’est littéralement évaporé. En tout cas, il a disparu. Enlevé par qui ? Ou mieux, démonté par qui ? Parce qu’il a fallu qu’on le démonte. Quand cela a-t-il eu lieu ? Comment et à quelle fin ? Les questions restent posées et demeurent sans réponse.


Quant au support du panneau, sa tige est toujours là, tordue et couchée, de tout son long, sur le trottoir. En pleine ville de Kaloum !
Comment cela peut-il s’expliquer ? Avec les milliers de citoyens qui circulent sans arrêt, de jour comme de nuit, sur cette artère; les dizaines de mototaxis qui stationnent là, en quête de clients; la police routière postée dans la zone; les personnels du gouvernorat qui veillent sur les parcs aménagés en ces lieux, jusque sur les trottoirs, pour le stationnement payant; les vigiles de l’ancien CHU Ignace Deen, etc.

