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Route Coyah-Mamou-Dabola: et si la délocalisation des activités gouvernementales, pouvait être un boosteur pour le chantier

Les travaux de réhabilitation de cette route se poursuivent. Pour le citoyen lambda, néophyte en matière de travaux publics, tout ce qu’il voit est bien et même très bien. Il est émerveillé par tout ce qui se déroule devant lui : les machines qui creusent, fouillent, soulèvent, transportent, entassent et compactent ; les ouvrages qu’on construit et les montagnes qui s’ouvrent sous les coups de boutoir des engins lourds. Il est vrai que tout cela est assez impressionnant en soi.

Mais, il faut bien plus que de l’étonnement ou de l’admiration pour apprécier correctement les travaux sur un chantier. Parmi les instruments que l’administration utilise pour le réussir, figure en bonne place, la mission de contrôle. Son rôle est déterminant dans l’appréciation de la qualité et de la conformité des opérations qui sont menées sur le terrain. Celles-ci doivent toujours être conformes au contenu du cahier des charges.

Mais, cette fois-ci, on peut miser sur plus déterminant ou incisif que tout ceci. Même si cela ne constitue en rien, une quelconque action de substitution qui soit clairement formalisée et planifiée. Avec la délocalisation des activités du gouvernement de la transition à N’zérékoré pendant toute la semaine, on s’attend à ce que les ministres, dans leur ensemble ou isolément pris, la fréquentent au moins jusqu’à Mamou, à l’aller comme au retour. L’on mise particulièrement sur celui en charge des Transports et Infrastructures.

Il est alors indéniable que les travaux soient vus et vécus par les décideurs eux-mêmes, au plus haut sommet. On ne peut espérer meilleurs scrutateurs pour apprécier l’ouvrage sous tous ses contours et décider éventuellement de ce qu’on peut corriger ou améliorer pour en faire une route moderne, sécurisée et durable.

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