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Amélioration des soins et services : le PASA2 implémente le monitorage amélioré dans sa zone d’intervention

Le monitorage amélioré (MA), une approche systémique d’amélioration continuelle de la qualité de prestations et de soins de santé, s’est tenu, pour la première fois, dans la région de N’Zérékoré et la préfecture de Kérouané, en février 2021. Cette vaste activité a conduit à la formation des formateurs et des prestataires, et à la réalisation du 1er auto-monitorage amélioré (auto-évaluation) dans les formations sanitaires. Planifié dans les plans d’action opérationnels des districts sanitaires, le monitorage amélioré a été appuyé par le Projet d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) financé par l’Union Européenne, la France et l’Allemagne.

En prélude au monitorage amélioré, des formateurs nationaux ont formé des formateurs régionaux et préfectoraux à Guéckédou sur la notion générale sur la qualité des soins (module 1) et le monitorage amélioré (module 2). Ces derniers, à leur tour, ont restitué les notions acquises aux prestataires dans les centres de santé, hôpitaux, centres médicaux communaux et directions préfectorales de la santé.

Le monitorage amélioré (MA), une approche systémique d’amélioration continuelle de la qualité de prestations et de soins de santé, s’est tenu, pour la première fois, dans la région de N’Zérékoré et la préfecture de Kérouané, en février 2021. Cette vaste activité a conduit à la formation des formateurs et des prestataires, et à la réalisation du 1er auto-monitorage amélioré (auto-évaluation) dans les formations sanitaires. Planifié dans les plans d’action opérationnels des districts sanitaires, le monitorage amélioré a été appuyé par le Projet d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) financé par l’Union européenne, la France et l’Allemagne.

En prélude au monitorage amélioré, des formateurs nationaux ont formé desformateurs régionaux et préfectoraux à Guéckédou sur la notion générale sur laqualité des soins (module 1) et le monitorage amélioré (module 2). Ces derniers, àleur tour, ont restitué les notions acquises aux prestataires dans les centres de santé,hôpitaux, centres médicaux communaux et directions préfectorales de la santé.

« Avant, on faisait ce qu’on appelle monitorage classique mais on ne recueillait que des chiffres. Maintenant, on a ajouté le processus pour savoir comment on fait les choses. Exemple : comment fait-on la vaccination ? Est-ce tout le matériel est disponible ? Ces matériels sont-ils stériles ? Comment fait-on le prélèvement et la dilution du vaccin, et la piqure ? C’est le processus-là qu’on ajoute aux chiffres

classiques qu’on recueillait pour déterminer la qualité de la prestation », a expliqué lors de l’atelier de formation des formateurs à Guéckédou, Dr Sékou Ditinn Cissé, chef division et organisation des soins au ministère de la Santé, l’un des formateurs nationaux. Nouvelle approche du ministère de la santé, le monitorage amélioré (MA) remplace le monitorage classique qui était en cours depuis 1989 pour améliorer la qualité des soins et services dans les formations sanitaires en Guinée.

Depuis 2018, le MA est en application à Labé, Mamou, Kissidougou et Télimélé, 4 districts sanitaires couverts par le Programme santé de la reproduction et de la famille (PSRF). Et à compter du 1er février 2021, il l’est aussi dans la région de N’Zérékoré (Beyla, Guéckédou, Lola, Macenta, Yomou et N’Zérékoré) et la préfecture de Kérouané, zone d’intervention du Projet d’appui au renforcement du système de santé (PASA2).

« La gestion de la qualité est un objectif du PASA2. Le monitorage amélioré est l’approche qui permet d’atteindre cet objectif. Les résultats encourageants obtenus dans la zone du PSRF, nous ont amenés à appuyer le ministère de la santé dans ses efforts d’implémentation à une large échelle du monitorage amélioré. C’est pourquoi, le PASA2 a commencé à le mettre en œuvre entièrement l’approche dans sa zone d’intervention, a déclaré le coordinateur du Projet d’appui au renforcement du système de santé, Yaya Souaré.

 Suite à la formation des formateurs et des prestataires, les formations sanitaires ont été accompagnées dans leurs auto – évaluation (auto – monitorage amélioré) par des équipes multidisciplinaires composées de cadres des districts de santé, des paires, des représentants communautaires et des partenaires techniques et financiers. L’auto – monitorage amélioré a consisté à l’évaluation de la performance des structures à travers les indicateurs.

C’est le cas de l’hôpital préfectoral de Guéckédou où l’auto-monitorage des 11 services (maternité, laboratoire, pédiatrie, urgences, chirurgie, médecine générale, cabinet dentaire, pharmacie, maintenance, imagerie et direction) a permis d’obtenir une performance de 61%.

Le directeur de l’hôpital préfectoral de Guéckédou, Dr Moussa Kolié s’est réjoui de la mise en œuvre du monitorage amélioré dans sa formation sanitaire : « Nous l’avons trouvé très bon parce que ça nous a permis de mettre à nu beaucoup de nos insuffisances, par exemple, par rapport à l’utilisation des outils de gestion, la gestion de l’hygiène et de l’environnement. Quand vous prenez par exemple, la buanderie, là où on traite le linge pour leur utilisation dans un bloc opératoire, ça doit être dans un endroit idéal. Si ce n’était pas à cause de cette activité de monitorage amélioré, on aurait pensé toujours qu’on fait quelque chose d’extraordinaire parce qu’on ne savait pas qu’il y avait des insuffisances ».

 

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