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Accidents de la circulation : rien ne détermine leur période de survenue ou la cible particulière qu’ils touchent

Ainsi peut-on parler de l’accident de la circulation ! Des définitions qu’on en fait, on retiendra entre autres, celles qui disent qu’il s’agit d’un événement soudain, imprévisible et non souhaité ; d’un enchaînement de circonstances et même, à contrario, du fruit du hasard ou de la fatalité.

Chacun, sur le sujet, y va de sa définition, elle-même tributaire de son niveau de compréhension du phénomène ou de sa culture, pour tout dire. Toutefois, on retiendra qu’il y a un point sur lequel tout le monde s’accorde dans l’analyse des causes d’accident. Que l’on soit d’obédience cartésienne ou adepte de la prédestination, l’on s’accorde sur la compréhension du processus qui entre en jeu. C’est comme dans un déroulé de film qui passe au ralenti.

Prenons par exemple, le cas de l’homme au volant. Pour qu’il fasse un accident, il lui faut commettre, à un moment donné dans la circulation, une erreur, une faute ou une imprudence. Dans cet ordre d’idées nous pouvons citer quelques comportements illustratifs. Le conducteur au volant peut être novice, malhabile, fatigué, mal portant. Il peut être pris de sommeil ou de malaise brutal, stressé, empressé, sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue, etc.

Mais l’accident peut aussi venir de l’automobile. Celui-ci peut présenter un quelconque défaut mécanique qui se traduit par une panne. Pour peu que celle-ci survienne pendant le roulage et c’est l’accident ! C’est le cas, lorsqu’un organe de sécurité est concerné : pneu qui éclate, freins inopérants, lame maîtresse qui se rompt…

Le dernier élément causal à prendre en compte dans la survenue des accidents est la route. Il faut cependant noter  qu’en toutes circonstances, c’est à l’usager qu’il revient de s’adapter à elle et non le contraire. La route qu’on aborde est partout, de configuration assez variée. Tantôt, elle est droite et rectiligne, tantôt elle est sinueuse avec des courbes à droite et à gauche. Il y a aussi des moments où la route est crevassée. Mais, en toutes circonstances, c’est au conducteur de tenir compte de ces aléas qu’il rencontre. Eux, ils ne changent guère, spontanément. C’est au conducteur d’adapter sa vitesse pour les franchir sans danger. Dans le cas contraire, il s’expose à des risques d’accident. Cela arrive quand il négocie mal un virage en roulant trop vite ou quand il évite un trou sur sa droite pour rouler à gauche.

Ces aspects pris séparément sont à l’origine de nombreux accidents qui se produisent sur nos routes, tant en ville qu’en rase campagne. Ils surviennent n’importe où et n’importe quand. Et chacun de nous, sans distinction aucune, peut en être victime.

C’est ainsi que, aussi incroyable que cela puisse paraître, l’accident peut nous arriver partout où nous sommes. On a vu des véhicules enfoncer des ateliers de formation pour tuer les occupants ou pire encore, casser des murs d’habitations pour ne s’arrêter…qu’au pied du lit !

Voilà pourquoi, il n’y a pas lieu  qu’on s’étonne que ce véhicule, ici à l’image, ait démoli ce mur de clôture pour foncer dans la cour.

Heureusement que l’endroit n’est pas habité !

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