
Parallèlement à l’ouverture de ses travaux législatifs, la présidence de l’Assemblée nationale a annoncé le lancement d’un chantier de modernisation de son administration. L’objectif affiché est d’adapter les structures techniques et administratives du Parlement aux exigences de la 10ème législature.
Reconnaissant qu’une institution performante repose sur une administration solide, le président de l’Assemblée, le Dr Dansa Kourouma, a indiqué qu’un diagnostic organisationnel approfondi avait été engagé par le Secrétariat général.
Restructuration et accompagnement des élus
Ce diagnostic porte sur l’évaluation des structures existantes, la gestion des effectifs, l’analyse des méthodes de travail et l’identification des besoins en équipements techniques. Il doit aboutir à la mise en œuvre d’un plan de réforme de l’administration parlementaire.
Cette réorganisation vise à améliorer le soutien apporté aux 147 députés, aux bureaux des 13 commissions permanentes ainsi qu’aux différents groupes parlementaires dans l’exercice de leurs fonctions législatives et de contrôle.
Renforcement de l’expertise autonome
Afin de permettre aux élus d’évaluer l’action gouvernementale sur la base de données indépendantes, le plan de modernisation prévoit le renforcement des capacités d’analyse interne de l’institution.
Des partenariats techniques seront développés avec la Cour des comptes, les universités et les centres de recherche publics. Cette montée en compétence de l’appareil administratif parlementaire est présentée comme une condition nécessaire pour garantir la qualité de la production législative et l’efficacité de l’évaluation des politiques publiques.
