
L’Honorable Mohamed Kalil Bangoura salue la mémoire d’un fils illustre de Boffa : Sidya Touré. Entre ancrage territorial à Kolon et hommage national, découvrez les mots vibrants d’un député, d’un frère et d’un compagnon de route en deuil. Verbatim !
C’est avec un cœur lourd et une profonde affliction que j’apprends la disparition de notre vénéré aîné, le Président Sidya Touré, décès survenu à l’Hôpital américain de Paris.
Pour le peuple de Guinée, il était un homme d’État d’une intelligence rare, un bâtisseur hors pair et une figure emblématique de la vie politique nationale. Mais pour moi, au-delà du respect immense que m’inspirait le grand homme public, Sidya était un frère, un guide.
Nos racines communes nous ramènent irrémédiablement à Kolon, ce village qui nous a vus grandir, ce coin de terre de Boffa où s’ancraient ses valeurs d’exigence, de dignité et de don de soi. C’est là-bas, parmi les siens, qu’il aimait se ressourcer et puiser la force de mener ses combats pour une Guinée moderne et prospère.
Perdre Sidya Touré, c’est voir s’éteindre une partie de l’âme de notre terroir, mais aussi perdre un modèle d’engagement qui a guidé mes premiers pas au service de nos concitoyens.
En ma qualité de député plurinominal de Boffa, mais avant tout en tant que membre de sa famille et fils de Kolon, j’adresse mes condoléances les plus attristées et les plus sincères à sa famille éplorée, à la population de Boffa et à l’ensemble du peuple guinéen.
Mon grand frère, ton empreinte restera indélébile dans l’histoire de notre pays et dans le cœur de chaque habitant de Kolon, Kakala et leurs environs.
Que le Tout-Puissant t’accorde Son infinie miséricorde et t’accueille dans Son Paradis Éternel.
Repose en paix, grand frère.

