
Pour l’Agence Guinéenne de la Sécurité Routière (AGUISER), ces actes constituent une atteinte grave à des équipements d’utilité publique et ont des conséquences directes sur la sécurité des usagers et la régulation de la circulation.
Pour la troisième fois, des installations abritant les équipements électriques nécessaires au fonctionnement des feux tricolores ont été forcées et dégradées. Des batteries, relais, disjoncteurs et autres composants ont notamment été dérobés, entraînant la mise hors service des dispositifs concernés et perturbant ainsi la circulation.
Le mode opératoire constaté demeure similaire : les auteurs ont procédé à une effraction des guérites, en cassant le mur, afin d’accéder aux équipements techniques et de les soustraire.



Ces actes interviennent alors que l’État consacre d’importants moyens à la modernisation et au renforcement des infrastructures de sécurité routière. Leur répétition soulève donc des préoccupations importantes quant à la protection des équipements publics et à la nécessité de renforcer leur surveillance.
Selon les éléments recueillis par les services techniques de l’AGUISER, des faits similaires avaient déjà été enregistrés en 2023 au niveau du rond-point Noom, à proximité de l’ancien CHU Ignace Deen. Un autre incident avait ensuite été constaté en 2024, au niveau du marché Niger, toujours dans la commune de Kaloum. Un nouvel acte de vandalisme vient désormais affecter le même secteur, offensé la première fois.
Réunis en direction, autour de Thierno Mamadou BARRY, Directeur Général, les responsables de l’AGUISER ont condamné fermement ces actes et réaffirmé la nécessité de protéger les équipements destinés à assurer la sécurité de tous les usagers de la route.
Au-delà du préjudice financier subi par la collectivité, ces actes représentent surtout un risque pour la sécurité routière. La mise hors service des feux tricolores perturbe la régulation des carrefours et expose davantage les piétons, cyclistes, motocyclistes et automobilistes aux risques d’accidents et de conflits de circulation.



L’AGUISER appelle ainsi à une vigilance accrue autour des installations de signalisation routière et invite les citoyens à contribuer à leur protection en signalant tout comportement suspect ou toute dégradation constatée.
La protection des équipements publics de sécurité routière est une responsabilité collective. Leur préservation permet de garantir la continuité du service public, de sécuriser les déplacements et de protéger les vies humaines.



L’AGUISER réaffirme, pour sa part, son engagement à poursuivre ses missions de prévention, de signalisation et de sécurité routière, tout en appelant au renforcement des mesures de protection de ses installations.

