
C’est une situation qui a vu le jour l’année dernière. L’on se souvient que les fortes pluies avaient emporté les ponts des districts de Konsoma et de Doyama, sur la route de Falessadé, une commune rurale relevant de Dubréka. Cela avait coupé, pendant un moment, la circulation, dans les districts ruraux de la zone. C’est ainsi que Falessadé, cette sous-préfecture pourvoyeuse en produits agro pastoraux est restée coupée de Dubréka.
Devant l’urgence du problème auquel les usagers étaient confrontés, les autorités, au niveau central ont décidé de reconstruire les ponts engloutis. Ce qui fut fait, au grand bonheur de tous.
Une entreprise a été choisie pour exécuter les travaux de réhabilitation de la route, à savoir l’assainissement et la construction des ponts et des dalots.
Malheureusement, les activités ne semblent pas avoir été bien finalisées. En effet, bien de choses le confirment, à ce jour. Nous n’exagérons point, dans le choix des qualificatifs utilisés. Il suffit d’emprunter cette route pour comprendre le bien-fondé de notre assertion.
Les usagers, (automobilistes et motocyclistes) ont de sérieuses difficultés à franchir les ponts, notamment à Konsoma et à Doyama.


A la rentrée de chacun d’eux, le passage est très difficile. Il y a beaucoup de boue. On s’y embourbe, surtout après la pluie qui tombe constamment. Les usagers, qu’ils soient automobilistes, ou motocyclistes y patinent ou dérapent.
Pour les engins à deux roues, c’est même l’endroit où les chutes sont fréquentes. Il arrive aussi que, pour atteindre la dalle du pont, les véhicules subissent un violent choc contre le béton qui se trouve très surélevé par rapport à la chaussée qui s’affaisse, chaque jour, un peu plus. Cela cause de multiples avaries, surtout aux petits véhicules.
Tout cela résulte de la qualité de construction des ponts. Pour l’opinion, ce sont les remblais qui sont mal faits. L’entreprise qui a construit la route n’a mis que de la terre que les citoyens qualifient de légère, comme de la poudre. Ainsi, dès l’instant que la pluie est tombée, le sol a fortement absorbé l’eau, qui a rejailli sur le sol. Des flaques d’eau et de boue se sont formées et on a commencé à voir apparaître la vase. Le sol, très meuble, s’est affaissé, sous le poids des véhicules. La circulation est devenue, de plus en plus difficile à ces endroits.


Aujourd’hui, le cri de cœur des riverains de cette route ainsi que celui des nombreux citoyens qui l’empruntent chaque jour, est de voir l’entrée des ponts réparée.
Le concours des autorités est sollicité, pour inviter l’entreprise adjudicatrice du marché de corriger les erreurs commises sur le chantier.

