Dernières Nouvelles de la Guinée par les Guinéens
CIAO
S

L’œil de Guinéenews : voilà qu’une nouvelle réalité aussi mauvaise que la précédente apparaît au même endroit, en pleine chaussée

2AGBA

C’est bien sûr, d’un fait divers qu’il s’agit. Mais, il mérite bien que l’on s’y intéresse. D’autant plus qu’il traite d’un sujet fort révélateur du niveau de laxisme atteint par certaines franges de notre administration. En effet, il s’agit d’un gros trou ouvert sur la route et qui perturbe, au plus haut point, la circulation.

Ce gros trou est un ancien regard, une bouche d’égout. Il est situé en plein carrefour, entre la route qui mène au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, côté marché Coléah et celle qui va du carrefour Fayçal à la route du Niger. Tout le monde sait aujourd’hui, que cette bretelle de jonction entre l’autoroute et la route du Niger, est très chargée. Elle est constamment sollicitée par des centaines de véhicules de tous genres (automobiles, motocyclettes ainsi que de multiples camions, surtout des semi-remorques lourdement chargés), qui circulent dans les deux sens. Ce que l’on voit là, ces derniers temps, c’est un trou béant, large et profond au milieu de l’intersection. Sa présence en ce lieu, constitue une grosse gêne pour la circulation. Elle en est littéralement asphyxiée. C’est un vrai piège que chaque usager tient à éviter. Ce qui conduit chacun à le contourner à tout prix et comme conséquence, la voie s’en trouve alors, nécessairement réduite. Ainsi se créent, régulièrement, des bouchons et blocages dans tous les sens.

Heureusement que la police routière est là. Elle s’échine à remettre constamment le bon ordre. Elle a même posé des barrières métalliques pour signaler l’obstacle. L’objectif étant de protéger les usagers qui risquent de tomber dans le trou. Elle était là encore, la police routière, quand ce trou était une bouche d’égout qui crachait des déchets liquides.

C’est aussi connu, qu’à ce niveau, lorsqu’il pleut, la chaussée se remplit d’eau qui a de la peine à s’évacuer. C’est alors que toute la zone, comme un véritable entonnoir, forme un lac que certains usagers ne se hasardent pas à traverser, pour rien au monde.

Ce problème dont nous parlons aujourd’hui est une conséquence directe de celui que nous avons plusieurs fois abordé, dans cette rubrique. A l’époque, il s’agissait de déchets liquides que crachait sans arrêt cette bouche d’égout. Nous avions lancé l’alerte à l’occasion, pour que ce problème soit traité de toute urgence. Nous pensions aux risques que l’acidité des pestilences incessantes combinée aux effets physico-chimiques subséquents et au poids des véhicules qui roulent dessus, faisaient courir à l’ouvrage, en hâtant sa dégradation.

Hélas, c’est ce qui est maintenant arrivé ! L’égout est vidé des saletés qu’il crachait, oui ! Mais, en retard ! Voilà que maintenant, on se retrouve avec un autre problème : un grand trou à réparer. Certes que cela va coûter plus cher. Nul doute que si tout avait été fait, comme il faut et à temps utile, on n’en serait pas là. Pauvre de nous, quand il faut que nous reprenions tout de zéro. Nous patinons, nous perdons du temps et bien sûr, de l’argent. Vivement la fin de cette mauvaise habitude !

vous pourriez aussi aimer
commentaires
Loading...