
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a interpellé le gouvernement guinéen après la dissolution de 40 partis politiques décidée le 6 mars par le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation (MATD). Dans un courrier datée du 19 mars 2026, l’institution onusienne fait part de ses inquiétudes face à une mesure qu’elle replace dans un contexte de « restrictions de l’espace civique et démocratique », évoquant notamment l’interdiction des manifestations publiques depuis le 22 mai 2022.

