
C’est dans une atmosphère marquée par l’ambition académique que l’auteur Mamady Fatoumata Keita a présenté, ce vendredi, son nouvel ouvrage intitulé « Mes premiers cours d’Économie politique ». Édité par L’Harmattan Guinée, ce manuel de 265 pages se veut bien plus qu’un simple livre scolaire : il se présente comme une clé pour déverrouiller le potentiel économique de la future génération.
Un pont entre la 11e année et le Baccalauréat
Devant un auditoire attentif, incluant des représentants de l’Institut National de Recherche et d’Action Pédagogique (INRAP) et de la Direction Générale du Contrôle Financier, l’auteur a détaillé l’architecture de son œuvre. Articulé autour de 17 chapitres couvrant le programme de la 11e année à la Terminale, l’ouvrage propose une immersion complète dans la science économique.
Avec 168 exercices et 81 questions à choix de type (QCF), Mamady Fatoumata Keita mise sur la pratique. « C’est un manuel qui permet aux élèves de comprendre toutes les notions de base inscrites au programme national », a indiqué l’auteur lors de sa présentation.
Comprendre le sous-développement pour mieux s’en affranchir
L’originalité du livre réside dans son découpage en deux blocs stratégiques. Le premier, dédié à l’Économie politique dressé une analyse des mécanismes de marché, de l’entreprise, de l’inflation et du chômage. Alors que le second, consacré à l’’Économie du développement, propose une réflexion profonde sur les réalités des pays en voie de développement.
Pour l’auteur, l’étude du sous-développement n’est pas une fatalité, mais une nécessité pour le progrès. Il y explore les solutions concrètes : de l’indépendance économique et financière à la planification stratégique, en passant par la mobilisation des ressources internes (humaines, financières et matérielles).
« On peut beaucoup s’autocritiquer, mais cela ne nous permet pas d’avancer si on ne met pas en place notre propre stratégie », a-t-il affirmé, soulignant également l’importance capitale de l’intégration économique régionale pour faire face à la mondialisation.
Le « bonus » qui sauve les bacheliers : La dissertation économique
L’un des moments forts de la présentation fut l’évocation de la partie annexe du livre. Constatant un déphasage entre le programme scolaire (qui manque de méthodologie de rédaction) et les épreuves du Baccalauréat (composées à 90% de dissertations), Mamady Fatoumata Keita a intégré un guide complet sur l’art de la dissertation.
Finie la confusion avec la dissertation philosophique. L’auteur initie les élèves aux différentes structures : dialectique (thèse-antithèse-synthèse), mais aussi progressive et analytique. Un outil précieux pour lever le « blocus » qui paralyse tant d’élèves lors de l’examen final.
Un appel à l’action
En publiant chez L’Harmattan Guinée, Mamady Fatoumata Keita offre aux enseignants et aux élèves un support harmonisé et rigoureux. À l’heure où la Guinée cherche à renforcer son capital humain, ce livre arrive comme une contribution majeure pour former les citoyens et les décideurs de demain.
« Mes premiers cours d’Économie politique » est désormais disponible dans les rayons de L’Harmattan Guinée qui l’a édité et qui le commercialise. Un investissement indispensable pour tout lycéen aspirant à l’excellence.

