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« Aujourd’hui, les dépôts sont à leur niveau maximum. Ceux qui sont en train de faire courir les rumeurs sur une fausse pénurie de carburant, doivent l’arrêter. Si ce n’est pas un esprit de sabotage de certains gérants de stations d’essence, il ne doit pas y avoir manque de carburant à Conakry. Par contre, à l’intérieur pays, c’est compréhensible. Parce que les citernes peuvent faire jusqu’à quatre jours pour arriver à certaines destinations », a-t-il expliqué.
Parlant des stations d’essence qui refusent de servir les véhicules au profit des bidons, le DG Amadou Doumbouya hausse le ton : » ceux qui se livrent à cette pratique, s’exposent à des poursuites judiciaires. S’il faut fermer ces stations d’essence, nous allons le faire. Parce qu’ils veulent créer une crise tout à fait artificielle pour tenter éhontément de s’enrichir sur le dos des populations en cette période difficile », a-t -il dénoncé.
Quant au Responsable du Grand Conakry, Sékou Doukouré, il fait des révélations sur la responsabilité des stations dans l’entretien de cette psychose de crise dans la cité: » nous sommes sur le terrain pour faire comprendre que ce sont des fausses rumeurs répandues par des spéculateurs. Il y a des stations qui ont passé la commande, mais elles se trouvent bloquées au niveau de leurs compagnies parce qu’elles n’ont pas payé l’argent. D’autres aussi n’ont pas passé leurs commandes tôt. Et pour éviter tout cela, il faudrait avoir un stock de sécurité avant de passer une nouvelle commande. Quand tu as 5 000 ou 8000 litres comme stock de sécurité, tu dois pouvoir lancer une nouvelle commande avant que ce stock de sécurité ne finisse. »
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