Préparatifs des examens à Mamou: des caisses pour sécuriser les sujets

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A la veille du lancement de la première épreuve de l’examen de fin d’étude élémentaire prévu ce lundi 19 juin sur l’ensemble du territoire national, les autorités en charge de l’éducation de Mamou s’activent sur le terrain pour mettre au point tous les dispositifs pour un démarrage effectif de cet examen.

A la direction préfectorale de l’éducation, les listes des différents membres de jury sont publiées : ce sont les jurys de surveillance, de secrétariat, de correction et supervision.

Les délégués qui doivent superviser et présider les centres d’examen ont identifié leur centre et se sont entretenus avec les candidats et les surveillants ce dimanche. Toutes les consignes et mesures régissant la tenue de l’examen ont été rappelées et suivies de l’installation des candidats dans les différentes salles.

Le principe du couplage à la surveillance (dans chaque salle, un enseignant de l’élémentaire et un professeur du secondaire) reste maintenu.

En termes de particularité de la tenue de cet examen, Mamady Sidibé l’inspecteur régional de l’éducation précise « la forte implication des administrateurs locaux dans la cogestion de cet examen constitue une nouveauté, ceci pour davantage asseoir la confiance et lutter contre toute forme de fraude et de fuite. Le directeur préfectoral de l’éducation ou les délégués dans les sous préfecture sécurisent les sujets dans les malles et les mettent à la disposition du préfet ou des sous préfets qui les gardent. Cette caisse est verrouillée par deux cadenas dont les clés sont gardées par les deux parties. L’un ne peut pas ouvrir la caisse à l’absence de l’autre » indique t-il.

Cette année, cet examen est décentralisé dans tout son processus au niveau des directions préfectorales de l’éducation (correction, secrétariat et proclamation des résultats). Pour cela, le service de l’examen dans les DPE est doté d’outils informatiques et les membres formés au logiciel de la gestion des examens.

  • CONDÉ ABOU

    Une bonne nouvelle et c’est tant mieux pour un si bon reportage. Suis d’avis avec vous, lorsque vous soulignez dans votre conclusion, l’importance de tous les corps de métiers.

    Ce genre d’activités économiques devrait être démultiplié et encouragé, puis encadré par la Préfecture ou les ONG, en termes de formation pour l’entretien et la maintenance technique, mais également dans la tenue de papiers de comptabilité, d’accès au micro-crédit d’investissement ou à des mécanismes de financement du besoin en fonds de roulement. Plein succès à ce nouveau métier à Lélouma.

    L’adage dit qu’il n’y a pas de sots métiers, mais de sottes gens. C’est dire à quel point, tous les métiers sont dignes d’être pratiqués. Seul les gens qui refusent de pratiquer certains métiers sont blâmables.