Les confirmations de la CAF : Le Cameroun organisera bel et bien sa CAN en 2019

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On se demande si Ahmad-Ahmad n’a pas tourné tout le monde en bourrique. En lançant son ballon d’essai d’effacer les traces de son prédécesseur et d’imposer d’emblée d’organiser une CAN à 24 pour faire réagir, comme personne n’a réagi, le président de la CAF en rajoute pour mettre la pression sur le pays de son prédécesseur en déclarant que même une CAN à quatre équipes, le Cameroun n’est pas à mesure de l’organiser, et voilà la polémique qui galope pour faire accroire que la CAF a l’intention de dessaisir les trois CAN attribuées au Cameroun, à la Côte d’Ivoire et à la Guinée.

Constant Omari, le deuxième vice-président de l’institution vient sur RFI pour avocasser en faveur de son gaffeur de président et il s’emmêle les pinceaux, confondant la Maïeutique et l’ironie de Socrate, qui sont deux méthodes différentes, il confirme que rien n’a été fait pour déposséder le Cameroun de sa CAN et il reste flou et évasif sur le cas des deux larrons suivants : la Côte d’Ivoire et la Guinée. On a entendu les réactions de Paul Biya et de Alassane Ouattara, pas encore de Alpha Condé, président de l’UA et bien sur les talons venant des « Grandes vacances », or un tir groupé marque la détermination. Ce qui était en train de se mijoter au sein de CAF est grave. On comprend que ce soit un francophone qui se fasse avocaillon pour avocasse en faveur d’un Ahmad-Ahmad provocateur, enquiquineur et espiègle souhait, en plus, un petit peu impulsif.

Tout est bien qui finit bien. Si le Cameroun organisera sa CAN, il n’y a aucune raison que la Côte d’Ivoire et la Guinée n’organiseront pas les leurs. La Polémique est éteinte. Pourquoi l’avoir déclenchée ?

Parlant de nous, au pays du oui et du non, les choses acceptées comme telles sont autrement plus contraignantes ? Omari a parlé de 20 caméras haute définition, mais est-ce au pays organisateur de remplir ces charges ? Le COCAN, il est toujours en couveuse ?

Rien ne sert de courir, comme le pauvre Cameroun, qui a le feu derrière, il faut partir à point. Six stades et des infrastructures supplémentaires dans tous les domaines.