Conakry : La grève déclenchée par Soumah continue de paralyser les écoles

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Mardi 13 février, deuxième journée de grève du pan du SLECG conduit par Aboubacar Soumah, plusieurs écoles sont restées fermées à Conakry, la capitale guinéenne. Pour certaines écoles, on parlerait plutôt d’une paralysie. C’est le cas du lycée 2 Octobre, à Kaloum, centre administratif et des affaires de Conakry. Ici, seuls six enseignants sur 21 ont donné des cours. C’est aussi le cas du lycée Yimbaya, dans la commune de Matoto, à quelque 12 kilomètres de Kaloum. Ce mardi, cet établissement d’une capacité d’accueil de plus de 3 000 élèves n’a pu ouvrir que trois de ses salles.

C’est surtout au sein des écoles privées qu’il n’y a pas du tout eu cours. Entre l’absence des enseignants et la peur des violences qui, parfois n’épargnent pas les écoles, les responsables de plusieurs écoles privées ont jugé nécessaire de renvoyer les élèves à la maison.

Lors de la première journée, lundi 12 février, des violences en marge de cette grève des enseignants ont occasionné la mort de deux personnes dans la banlieue nord de Conakry.