Climat : Le retour attendu de Donald Trump à la COP-21

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Le grand génie de Donald Trump, c’est l’art de  louvoyer. Certains n’ont jamais douté jusqu’au désespoir à un non-retour du président américain à la COP-21 dont il a claqué la porte dès son entrée à la Maison Blanche. Malgré les ouragans et leurs dégâts qui s’évaluent à des dizaines de milliards de dollars avec les inondations à Dallas, fait singulier. Malgré les fluctuations qui ont donné à Trump de constater le pic de chaleur avec les incendies de forêt inextinguibles et ce froid de canard en ce début d’hiver, il faudrait s’attendre à un été torride qui risque d’écourter le printemps de cette année.

Les Guinéens viennent de tomber des nues de constater que malgré les pluies diluviennes de cette année sur certains endroits de la Basse-Guinée, leur barrage hydro-électrique de Kaléta, situé en Basse Guinée, est déjà en pénurie d’eau pour faire tourner les turbines malgré cette température très clémente qui ne permet pas de parler de forte évaporation, puisque le soleil est bien mou. Mais qu’en sera-t-il quand il va montrer, de quel bois il se chauffe aux mois de mars-avril et mai ? A entendre Cheick Taliby expliquer tout le topo de Souapiti à Alpha Condé tout ouï…

Quelque chose semble faire croire que Trump n’était pas au fait du changement climatique jusqu’en 2017, le voilà édifié finalement et qu’il voit que les Macron et autres ne se découragent pas le moins du monde de son départ, voire bien loin s’en faut, il vient de laisser entendre aux Norvégiens qu’il reviendrait aux accords de Paris sur le climat. Si on le lui demandait avec un peu d’insistance, c’est-à-dire s’il était mieux pris au sérieux. Mais à ce sujet, personne n’a jamais pris Trump à la légère, à moins qu’il le dise, lui-même.

Trump ne s’attend certainement pas à ce qu’il soit acclamé à tout rompre pour sa fugue temporaire en vue de ne pas mettre la main à la poche depuis une ou deux paies impayées. Il y a deux ou trois jours, on a entendu le « génie » parler du « charbon propre ». Et s’il manifeste le désir de revenir sur sa décision, les autres ne sauront sur quel pied danser, mais le retour de Trump vaut mieux que son errance solitaire qui est bien suggestive, puisque les Africains ne prennent pas encore la vraie mesure de la protection de l’environnement. Ils ont les yeux tournés vers la France pour voir comment Notre Dame des Landes va être traitée.

Enfin, si Trump revenait, il y a 97% de chance que cette zone humide de France soit épargnée.