
« Notre pays est fatigué de voir les crises se répéter, les divisions se prolonger et les énergies qui devraient être consacrées au développement du football être absorbées par des conflits internes », a-t-il déclaré.
Pour Ibrahima Blasco Barry, il est désormais essentiel de faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’institution sur les intérêts individuels et les ambitions personnelles. Un principe qu’il a résumé en rappelant que les dirigeants et les mandats sont appelés à se succéder, tandis que l’institution, elle, doit perdurer.
« Les dirigeants passent, les mandats passent, les générations passent, l’institution demeure », a-t-il souligné.
Au-delà de l’enjeu électoral, le secrétaire général de la FGF espère que cette assemblée permettra de restaurer la confiance entre les différents acteurs et de jeter les bases d’une gouvernance plus stable, au service du développement du football guinéen.
Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessité de dépasser les clivages pour préserver la cohésion au sein de la famille du football guinéen.
« La Fédération guinéenne de football ne doit pas avoir des vainqueurs et des vaincus, elle doit avoir une seule famille du football guinéen », a-t-il conclu.
Reste désormais à savoir si cet appel à l’unité sera suivi d’effets. Les futurs dirigeants de la FGF sont attendus sur leur capacité à traduire ces engagements en actes concrets, dans un environnement où les crises institutionnelles ont trop souvent détourné les énergies des véritables enjeux : la structuration et le développement du football guinéen.

