L’Assemblée nationale a consacré, ce jeudi 15 octobre 2026, sa première réunion intercommissions de la 10ᵉ législature à l’examen d’un financement de plus de 300 millions d’euros destiné à un important projet d’infrastructures routières en Moyenne-Guinée.
Ce financement porte sur la construction et le bitumage de 148,860 kilomètres de la route nationale Labé–Tougué, l’aménagement de 11,443 kilomètres de la bretelle Banti–Koubia, ainsi que la construction d’un pont de 200 mètres linéaires sur le fleuve Bafing.
Au total, près de 160 kilomètres de routes sont concernés par ce projet, qui s’inscrit dans le pilier 3 du programme Simandou 2040, consacré aux infrastructures, aux transports et aux technologies.
Un projet pour désenclaver la Moyenne-Guinée
La réalisation de ces infrastructures vise à améliorer la mobilité des populations, à faciliter le transport des personnes et des marchandises et à renforcer les échanges économiques dans les localités traversées.
Elle devrait également contribuer à réduire les difficultés d’accès aux différentes zones concernées et à mieux connecter les bassins de production aux marchés nationaux et régionaux.
Des recommandations formulées par les députés
Conscients des enjeux économiques et sociaux liés à cet investissement, les députés ont formulé plusieurs recommandations au cours de l’examen du dossier. Ces observations visent à contribuer à la bonne exécution du projet et à garantir l’atteinte des résultats attendus, au bénéfice des populations concernées.
Cette première réunion intercommissions marque une étape dans l’exercice des prérogatives parlementaires en matière d’examen des conventions de financement. Elle témoigne de la volonté des élus de veiller à ce que les investissements publics répondent aux priorités de développement du pays et produisent des retombées concrètes pour les citoyens.

