Il y a un an, la Guinée entrait dans l’histoire du financement du développement local en Afrique en accédant à la présidence du Réseau des Institutions Africaines de Financement des Collectivités (RIAFCO), à travers l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC).
Douze mois plus tard, cette confiance continentale se traduit par des avancées concrètes. En marge du Congrès mondial de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), organisé à Tanger du 22 au 25 juin 2026, le RIAFCO a validé sa feuille de route 2026-2029 ainsi que son Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026, lors de son Assemblée générale ordinaire.
Présidée par le Secrétaire général du Ministère guinéen de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Mohamed Sikhé Camara, cette rencontre a réuni les institutions membres, les autorités marocaines et plusieurs partenaires techniques et financiers autour d’un objectif commun : renforcer durablement les mécanismes de financement des collectivités africaines.
Cette dynamique porte l’empreinte du Directeur général de l’ANAFIC, Sékou Mawa Touré, président du RIAFCO. Agent de développement reconnu, il a su mettre son expertise au service d’une vision panafricaine de la gouvernance locale. Sous son impulsion, l’ANAFIC a renforcé son positionnement comme une institution de référence en matière de financement des collectivités, tout en faisant de la coopération entre institutions africaines un levier d’innovation et de partage d’expériences.
Le leadership de Sékou Mawa Touré s’illustre notamment par une approche fondée sur l’action, le dialogue et la recherche de solutions durables pour les territoires. Son engagement en faveur d’une finance locale plus performante, de l’inclusion des collectivités et de la mobilisation de nouveaux partenaires contribue à faire du RIAFCO un acteur de plus en plus influent dans les politiques de développement territorial en Afrique.
L’adoption de la Feuille de route 2026-2029 marque d’ailleurs une étape décisive. Celle-ci prévoit notamment le renforcement de la finance locale, le développement de partenariats stratégiques, la structuration des projets territoriaux, l’amélioration de la gouvernance du réseau et la promotion de mécanismes innovants de financement.
Un an après son élection à la tête du RIAFCO, la Guinée démontre ainsi que son accession à la présidence du réseau n’était pas seulement une reconnaissance diplomatique. Elle traduit une capacité à fédérer, à proposer et à conduire des réformes au service des collectivités africaines.
Plus qu’une présidence, c’est désormais une vision qui se déploie : celle d’une Afrique où les territoires disposent des moyens financiers nécessaires pour porter eux-mêmes leur développement, au bénéfice des populations

