
La cérémonie s’est tenue à la résidence de l’ambassadeur du Japon en présence de représentants du gouvernement guinéen, de partenaires techniques et financiers ainsi que d’acteurs du secteur de la santé.
Selon elle, le projet lancé constitue une réponse concrète et innovante à ces défis. Grâce à la digitalisation des services de santé, à l’introduction de la technologie SPAQ et au déploiement d’une clinique mobile, les échographies, les diagnostics précoces et les soins néonataux pourront être rapprochés des communautés vivant dans les zones difficiles d’accès.
« Ce projet n’est pas une simple intervention de routine. Il s’agit d’un saut technologique pour notre système de santé », a-t-elle affirmé, précisant que l’initiative poursuit une triple ambition : sauver des vies, protéger les femmes contre les violences basées sur le genre et renforcer durablement le système de santé guinéen. Elle a également exprimé sa gratitude au Gouvernement du Japon pour son soutien constant dans le domaine de la santé et de la protection des populations vulnérables.
Elle a estimé que la digitalisation ne constitue ni un luxe ni un simple outil technologique, mais un moyen efficace pour rapprocher les services essentiels des populations les plus éloignées. Selon elle, ce projet est également en parfaite cohérence avec les ambitions nationales en matière de santé et de bien-être, notamment à travers le programme Simandou 2040.
Elle a souligné que le projet permettra d’apporter les services de santé au plus près des populations grâce à une clinique mobile et à l’équipement de dix structures sanitaires avec une technologie japonaise adaptée aux réalités du terrain. Selon elle, cette solution permettra aux sages-femmes de détecter rapidement les grossesses à risque et d’orienter les patientes vers une prise en charge appropriée.
La représentante du département de la Santé a également annoncé que les services offerts dans le cadre de cette initiative seront gratuits pour les bénéficiaires. Elle a par ailleurs insisté sur la nécessité de renforcer la prise en charge des violences basées sur le genre, souvent exacerbées lors des crises humanitaires.
Il a particulièrement mis l’accent sur la dimension liée aux violences basées sur le genre, rappelant que les situations d’urgence et de déplacement des populations exposent davantage les femmes et les jeunes filles aux abus. Selon lui, l’intégration de cette composante dans le projet constitue une réponse pertinente aux réalités du terrain et contribuera à renforcer les mécanismes de protection des personnes vulnérables.

