Le coup d’envoi des examens de sortie des écoles techniques et professionnelles a été officiellement donné ce lundi 15 juin 2026 à l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (ENAM), à Matam, marquant une étape décisive pour des milliers d’apprenants à travers le pays.
Au total, 26 520 candidats, dont 17 474 filles et 9 946 garçons, affrontent les épreuves théoriques qui se poursuivront jusqu’au 26 juin prochain.
C’est le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, entouré des cadres de son département, qui a procédé au lancement officiel des premières épreuves à Coléah, dans la commune de Matam.
Sur place, le ministre s’est félicité du bon démarrage des examens, saluant une organisation qu’il juge satisfaisante et une mobilisation totale des différents acteurs impliqués dans le processus.
« Beaucoup d’abnégation, du courage et surtout traiter les sujets avec objectivité, sur la base de leurs connaissances », a-t-il conseillé aux candidats, avant de souligner le climat de calme et de sérénité observé dans les différents centres. Selon lui, toutes les dispositions ont été prises pour garantir des examens équitables sur l’ensemble du territoire national, avec l’implication du personnel enseignant, des encadreurs, des équipes de sécurité et des services de santé.
Le ministre a également mis en avant, la forte implication des établissements privés aux côtés des écoles publiques, preuve de la complémentarité qui caractérise aujourd’hui le secteur de l’enseignement technique et professionnel en Guinée. Il a aussi insisté sur l’appui important du numérique dans l’organisation des évaluations, un outil désormais intégré dans le dispositif de supervision.
Présent à cette cérémonie de lancement, le ministre conseiller à la Présidence de la République, Aly Seydouba Soumah, a salué le niveau d’organisation constaté dès les premières heures de la journée. Il a rappelé l’importance stratégique de l’enseignement professionnel dans la dynamique de développement du pays.
Pour lui, ces examens représentent bien plus qu’une simple étape académique : ils constituent une véritable passerelle vers l’insertion dans le monde professionnel. Il a encouragé les candidats à faire preuve de concentration et de sérieux, rappelant que la phase théorique sera bientôt suivie des évaluations pratiques, essentielles pour mesurer les compétences acquises après plusieurs années de formation.
Avec ce lancement réussi et dans une atmosphère apaisée, les autorités éducatives espèrent conduire cette session 2026 jusqu’à son terme, dans les meilleures conditions, avec l’ambition de former une nouvelle génération de techniciens qualifiés, capables de répondre efficacement aux défis du développement national.

