
Venus des différents quartiers de la cité des agrumes, des préfectures voisines, mais aussi de plusieurs régions du pays et même de l’extérieur, des milliers de festivaliers ont pris d’assaut le site pour célébrer l’un des plus grands symboles culturels de la Basse-Guinée.
Dans une ambiance électrique et festive, hommes, femmes et jeunes, vêtus de leurs uniformes richement colorés, ont chanté et dansé au rythme du Soli, sous les applaudissements nourris d’un public totalement conquis. Entre sonorités traditionnelles, démonstrations de danse et communion populaire, le spectacle offert aura émerveillé les spectateurs jusque tard dans la nuit.
Face à cette réalité, de nombreuses voix s’élèvent déjà pour inviter les organisateurs à envisager la délocalisation de l’événement vers le stade préfectoral de Kindia, plus spacieux et mieux adapté à l’affluence. D’autres proposent la construction d’un siège permanent dédié au Kania Soli, à la hauteur de la dimension que prend progressivement cette manifestation culturelle.
Une chose est certaine : Kania Soli grandit, et avec lui, l’ambition de faire de Kindia une véritable capitale culturelle de la Guinée.

