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Assises criminelles à Kissidougou : lourdes peines pour le braqueur « Faïnos » et le faux médecin

C’est une reprise des audiences criminelles marathon qui a tenu en haleine les habitants de Kissidougou. Ce mercredi 20 mai, la salle d’audience du Tribunal de première instance (TPI) est restée sous haute tension jusqu’au bout de la nuit. Le président du tribunal, Mohamed Sylla, n’a rendu son verdict que très tard dans la soirée, scellant le destin de trois hommes face à des drames humains qui ont profondément secoué la communauté.

Le calvaire de Mariame Mansaré, dix ans de réclusion pour « Faïnos »

Dans le premier dossier, le tribunal s’est penché sur le sort de Faya Millimouno, plus connu sous le pseudonyme de « Faïnos ». Ce jeune homme a semé la terreur en s’armant d’un fusil de fabrication locale de calibre 12 pour agresser ses victimes. Le tribunal l’a reconnu coupable de vol à main armée, de menaces de mort, de coups et blessures volontaires, ainsi que de détention illicite d’arme.

Pour ces actes d’une extrême violence, « Faïnos » a été condamné à une peine de 10 ans de réclusion criminelle. Son complice, Sékou Traoré, qui avait accepté de dissimuler le fruit de ses larcins, a écopé de 5 ans d’emprisonnement ferme et de 5 millions de francs guinéens d’amende pour recel.

Au-delà de la peine de prison, le tribunal a voulu rendre justice à la victime, Mariame Mansaré, profondément marquée par cette agression. Les deux condamnés devront lui verser solidairement la somme de 22 811 000 francs guinéens pour tenter de réparer l’immense préjudice subi. Les deux fusils qui ont servi à la terroriser ont été définitivement confisqués sous scellés.

Assises criminelles à Kissidougou : lourdes peines pour le braqueur « Faïnos » et le faux médecin

C’est une reprise des audiences criminelles marathon qui a tenu en haleine les habitants de Kissidougou. Ce mercredi 20 mai, la salle d’audience du Tribunal de première instance (TPI) est restée sous haute tension jusqu’au bout de la nuit. Le président du tribunal, Mohamed Sylla, n’a rendu son verdict que très tard dans la soirée, scellant le destin de trois hommes face à des drames humains qui ont profondément secoué la communauté.

Le calvaire de Mariame Mansaré : dix ans de réclusion pour « Faïnos »

Dans le premier dossier, le tribunal s’est penché sur le sort de Faya Millimouno, plus connu sous le pseudonyme de « Faïnos ». Ce jeune homme a semé la terreur en s’armant d’un fusil de fabrication locale de calibre 12 pour agresser ses victimes. Le tribunal l’a reconnu coupable de vol à main armée, de menaces de mort, de coups et blessures volontaires, ainsi que de détention illicite d’arme.

Pour ces actes d’une extrême violence, « Faïnos » a été condamné à une peine de 10 ans de réclusion criminelle. Son complice, Sékou Traoré, qui avait accepté de dissimuler le fruit de ses larcins, a écopé de 5 ans d’emprisonnement ferme et de 5 millions de francs guinéens d’amende pour recel.

Au-delà de la peine de prison, le tribunal a voulu rendre justice à la victime, Mariame Mansaré, profondément marquée par cette agression. Les deux condamnés devront lui verser solidairement la somme de 22 811 000 francs guinéens pour tenter de réparer l’immense préjudice subi. Les deux fusils qui ont servi à la terroriser ont été définitivement confisqués sous scellés.

Le drame d’un avortement clandestin : deux ans de prison pour le faux praticien

Le second dossier touchait à un drame intime et douloureux : la mort d’une jeune patiente suite à un avortement qui a mal tourné. Dans le box des accusés, Souleymane Djoumessy répondait initialement de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Le juge a finalement estimé que l’intention criminelle de tuer ou de blesser n’était pas légalement constituée, renvoyant l’accusé des fins de ces poursuites spécifiques. En revanche, le tribunal a mis en lumière l’imposture tragique de l’accusé. Souleymane Djoumessy a été reconnu coupable d’avortement clandestin, mais aussi d’usurpation de titre et de fonction : il s’était fait passer pour un professionnel de santé qu’il n’était pas. Pour avoir joué avec la vie d’autrui, le faux praticien a été condamné à 2 ans d’emprisonnement ferme et à une amende de 5 millions de francs guinéens.

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