La commune rurale de Doko, dans la préfecture de Siguiri, est sous le choc après le décès tragique d’un élève de 17 ans, Bangaly Diawara, survenu dans la nuit du dimanche à lundi, à la suite d’une violente altercation dans une boîte de nuit.
Selon les premières informations, une bagarre aurait éclaté une première fois aux environs de 23 heures, avant de reprendre avec une intensité plus grave vers 3 heures du matin. C’est au cours de cette seconde confrontation que le jeune homme a été mortellement poignardé à l’arme blanche.
Transporté d’urgence à l’hôpital préfectoral de Siguiri, le corps de la victime a été admis aux environs de 6 heures. Malgré la prise en charge, l’adolescent n’a pas survécu à ses blessures.
Le médecin légiste, Dr Abdoulaye Bassirou Condé, a apporté des précisions sur les circonstances du décès :
« Il s’agit d’une mort violente causée par une arme blanche, probablement un couteau. La victime a succombé à un choc hémorragique suite à la gravité de ses blessures. »
À ce stade, les motivations exactes de l’acte restent à déterminer. Toutefois, les autorités évoquent deux principales hypothèses :
un différend lié à une jeune femme ;
une dispute autour d’un téléphone portable.
Saisi du dossier, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Siguiri a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire. Les investigations ont été confiées à la brigade de recherches.
D’après des sources concordantes, plusieurs personnes ont déjà été interpellées et placées à la disposition de la justice pour les besoins de l’enquête.
Réagissant à ce drame, le Dr Condé a lancé un appel à la vigilance des parents, les invitant à renforcer l’encadrement de leurs enfants. Il rappelle que l’éducation constitue une responsabilité majeure, essentielle pour prévenir ce type de tragédies.

