À travers une nouvelle structuration administrative, plusieurs départements ministériels voient leurs organigrammes précisés et renforcés, notamment dans les secteurs stratégiques des mines, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’industrie, de l’enseignement supérieur, de l’éducation, de la culture et de la santé.
C’est le contenu d’un décret rendu public ce jeudi 12 mars à la télévision nationale. Cette organisation vise à améliorer l’efficacité de l’action publique, la coordination institutionnelle et la mise en œuvre des programmes nationaux, notamment le programme Simandou 2040.
Au Ministère des Mines et de la Géologie, l’administration est structurée autour d’un secrétariat général et d’un cabinet comprenant un chef de cabinet, un conseiller principal, un conseiller juridique, un conseiller économique et fiscal, un conseiller chargé des questions de développement minier, un conseiller chargé de mission et un attaché de cabinet. Les services d’appui comprennent notamment, l’inspection générale, le bureau de stratégie et de développement, le service des affaires juridiques et de la conformité, la brigade antifraude des matières précieuses, le service de coopération et d’investissement dans le secteur minier, ainsi que la cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040. S’y ajoutent la division des ressources humaines, la division des affaires financières, le contrôleur financier, la personne responsable des marchés publics, le service communication et relations publiques, le centre des ressources documentaires, le service de modernisation des systèmes d’information, le service accueil et information, le service hygiène, santé et sécurité au travail, le service genre et équité et le secrétariat central.
Le département comprend également la direction nationale de la géologie et la direction nationale des mines et carrières, ainsi que la direction générale des projets miniers et la direction générale des géoservices.
Plusieurs services rattachés complètent l’architecture administrative, dont le centre de promotion et de développement minier, le centre géophysique de sismologie, le bureau d’évaluation des quantités des produits miniers, le service des relations communautaires, le suivi du contenu local, le secrétariat permanent du guichet unique des projets miniers intégrés et plusieurs structures chargées du suivi de la sécurité, de l’environnement et de l’artisanat minier. Des organismes publics autonomes tels que l’Office guinéen d’expertise de l’or, du diamant et des autres matières précieuses, le laboratoire national de géologie et le fonds d’investissement minier complètent ce dispositif, aux côtés d’organes consultatifs comme l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, la Commission nationale des mines et le secrétariat permanent du processus de Kimberley.
Au Ministère de l’Agriculture, l’organisation repose également sur un secrétariat général et un cabinet composé d’un chef de cabinet, d’un conseiller principal, d’un conseiller juridique, d’un conseiller chargé des questions agricoles, des infrastructures rurales et des organisations professionnelles, d’un conseiller économique, d’un conseiller chargé de mission et d’un attaché de cabinet. Les services d’appui comprennent l’inspection générale, le bureau de stratégie et de développement, la cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040, la division des ressources humaines, la division des affaires financières, le contrôleur financier, la personne responsable des marchés publics, le service communication et relations publiques, le centre des ressources documentaires, le service de modernisation des systèmes d’information, le service accueil et information, le service hygiène, santé et sécurité au travail, le service genre et équité ainsi que le secrétariat central.
Les directions nationales couvrent l’agriculture, le génie rural, la protection des végétaux et des denrées stockées, ainsi que le foncier rural et le patrimoine agricole. Le département dispose aussi de directions générales consacrées à la transformation et à l’innovation agricole, au guichet unique de l’agriculteur et à la promotion du conseil agricole et de la formation entrepreneuriale. Plusieurs services techniques et centres spécialisés sont rattachés au ministère, notamment le service national de conditionnement des produits agricoles, le service national des sols, des centres de perfectionnement et d’innovation agricole, des centres semenciers, des centres de recherche agronomique et diverses stations spécialisées.
Parmi les organismes publics autonomes figurent l’Institut de recherche agronomique de Guinée, l’Agence nationale de statistiques agricoles et le Fonds de développement agricole, ainsi que plusieurs sociétés de développement agricole. Des organes consultatifs tels que le Conseil national de sécurité alimentaire, la Chambre nationale d’agriculture et la Confédération nationale des organisations paysannes participent à l’orientation stratégique du secteur.
Au ministère de l’élevage et de la production animale,
L’organisation prévoit un secrétariat général, un cabinet comprenant plusieurs conseillers spécialisés et des services d’appui similaires, avec des directions nationales chargées de l’alimentation et de la production animale, des services vétérinaires et de l’aménagement pastoral. Des structures opérationnelles telles que les unités mobiles de santé animale, les laboratoires vétérinaires régionaux et les centres d’appui à l’élevage, renforcent la couverture sanitaire et technique du secteur. Le Fonds national pour le développement de l’élevage et le laboratoire central vétérinaire figurent parmi les organismes autonomes, tandis que plusieurs organisations professionnelles et ordres techniques composent les organes consultatifs.
Le Ministère de la Pêche et de l’Économie maritime comprend également un secrétariat général, un cabinet avec plusieurs conseillers spécialisés et des services d’appui comprenant inspection générale, bureau de stratégie et cellule d’exécution des projets Simandou 2040. Les directions nationales couvrent l’aménagement des pêcheries, la pêche maritime, la pêche continentale et l’économie maritime. Les services rattachés incluent le centre d’appui à la pêche et à l’aquaculture ainsi que les ports et débarcadères de pêche. Des organismes publics autonomes comme le Centre national des sciences halieutiques de Boussoura, le Centre national de surveillance et de police des pêches, l’Office national de contrôle sanitaire des produits de la pêche et l’Agence nationale d’aquaculture appuient la gestion du secteur.
Au Ministère de l’Industrie et du Commerce, l’organisation comprend un secrétariat général, un cabinet composé de plusieurs conseillers spécialisés dans l’industrie, les PME, le commerce et l’économie, ainsi que des services d’appui similaires. Les directions nationales couvrent l’industrie, les PME et le contenu local, le commerce intérieur et la concurrence, le secteur privé et le commerce extérieur.
Des structures rattachées comme le service de la propriété industrielle et de l’innovation technologique, l’Observatoire national de la compétitivité et l’agence d’assistance intégrée aux entreprises participent à l’accompagnement du tissu économique. Plusieurs centres techniques et organismes de normalisation complètent le dispositif, tandis que des organes consultatifs rassemblent institutions publiques et acteurs économiques pour le suivi des politiques commerciales et industrielles.
Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’organise autour d’un secrétariat général et d’un cabinet comprenant des conseillers chargés de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les services d’appui incluent notamment l’inspection générale, le bureau de coopération et de partenariat, le bureau de stratégie et de développement et la cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040. Les directions nationales concernent les infrastructures universitaires ainsi que les activités sportives et culturelles universitaires. Trois directions générales structurent les politiques publiques du secteur : la direction générale de l’enseignement supérieur, la direction générale de la recherche scientifique et la direction générale de la cité des sciences et de l’innovation de Guinée. Les presses universitaires de Guinée et le secrétariat permanent de la Commission nationale guinéenne pour l’UNESCO figurent parmi les services rattachés, tandis que plusieurs établissements publics, agences de financement et institutions de recherche composent les organismes autonomes du secteur.
Le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle dispose également d’un secrétariat général et d’un cabinet élargi comprenant plusieurs conseillers spécialisés dans les domaines éducatifs et pédagogiques. Les services d’appui comprennent l’inspection générale, le bureau de stratégie et de développement, la cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040 et les structures administratives classiques de gestion et de communication. Les directions nationales couvrent l’ensemble du système éducatif, depuis l’éducation préscolaire jusqu’à la formation professionnelle, en passant par l’enseignement fondamental, secondaire, l’alphabétisation et les cantines scolaires. Une direction générale est dédiée aux examens, contrôles scolaires et concours. De nombreux établissements de formation, centres techniques et structures pédagogiques complètent le dispositif éducatif, aux côtés d’organismes publics autonomes tels que l’Office national de formation et de perfectionnement professionnel et l’Institut national de recherche et d’action pédagogique.
Le Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat comprend un secrétariat général, un cabinet avec plusieurs conseillers spécialisés et des services d’appui similaires. Les directions nationales couvrent le tourisme et l’hôtellerie, le patrimoine culturel et historique, la culture et l’artisanat. Les directions générales concernent notamment les infrastructures culturelles, les industries créatives, les spectacles, les percussions et danses traditionnelles ainsi que les centres de lecture publique et d’animation culturelle, en plus du Musée national de Guinée. Des organismes publics autonomes tels que le Bureau guinéen du droit d’auteur, le Fonds de développement des arts et de la culture, l’Office national de la promotion de l’artisanat et l’Office national du cinéma de Guinée contribuent à la promotion culturelle et artistique du pays.
Enfin, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique s’organise autour d’un secrétariat général et d’un cabinet comprenant plusieurs conseillers spécialisés en politique sanitaire et en coopération technique. Les services d’appui incluent l’inspection générale, le bureau de stratégie et de développement et la cellule d’exécution des projets Simandou 2040, ainsi que les structures administratives de gestion et de communication. Les directions nationales couvrent la pharmacie et le médicament, les établissements hospitaliers, l’hygiène publique, la santé communautaire, la santé familiale et la nutrition, la lutte contre les maladies et les laboratoires.
Plusieurs services et instituts spécialisés complètent l’organisation, notamment le centre national de transfusion sanguine, l’observatoire national de la santé et le laboratoire de contrôle de qualité des médicaments. Les organismes publics autonomes incluent la Pharmacie centrale de Guinée, l’Institut national de santé publique, l’Agence nationale de sécurité sanitaire ainsi que les centres hospitaliers universitaires et régionaux.

