Une investiture solennelle au stade Général Lansana Conté
Élu dès le premier tour de l’élection présidentielle avec 86,72 % des suffrages exprimés, le Général Mamadi Doumbouya a été officiellement investi Président de la République de Guinée ce samedi 17 janvier 2026. La cérémonie solennelle s’est tenue au stade Général Lansana Conté de Nongo, dans la commune de Lambanyi, devant une foule nombreuse et fortement mobilisée.
Conformément à l’article 59 de la Constitution, le premier Président de la Cinquième République a prêté serment devant la Cour suprême pour un mandat de sept ans.
Une entrée présidentielle sous les acclamations
La Cour suprême ouvre l’audience solennelle
La Cour suprême a fait son entrée à 14 h 11, conduite par son Premier président, Fodé Bangoura. Après l’ouverture de l’audience solennelle, il a demandé à l’huissier de justice près la Cour suprême, Me Laye Terna Samoura, de faire introduire le Président de la République pour la cérémonie d’investiture. Mamadi Doumbouya a été installé dans le fauteuil présidentiel à 14 h 13.
Les réquisitions du ministère public
À la suite de cette installation, le Procureur près la Cour d’appel, représentant le ministère public, a présenté ses observations et requis de la Cour la prestation de serment du Président de la République.
La prestation de serment du Chef de l’État
C’est à 14 h 33 que Mamadi Doumbouya a prêté serment en ces termes:
« Moi, Mamadi Doumbouya, Président de la République de Guinée, je jure devant Dieu et devant le peuple de Guinée, et sur mon honneur, de respecter et de faire respecter scrupuleusement la Constitution, les lois, les règlements et les décisions de justice ; d’exercer loyalement et dignement les fonctions qui me sont confiées dans l’intérêt supérieur de la Nation ; de ne jamais user des pouvoirs qui me sont dévolus à des fins personnelles ; de préserver en tout lieu et en toute circonstance la paix, la cohésion sociale et l’unité nationale ; de défendre les institutions de la République, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale. En cas de parjure, que je subisse la rigueur de la loi. »
Une décoration à l’issue du serment
Une forte présence de chefs d’État et de délégations étrangères

