dimanche, 26 mars 2017, 16:56 GMT

Affaire BSGR : une caution de 350 mille USD exigés…

mer, 31 Juil 2013, 19:18

Trois cent cinquante mille dollars (350.000 USD), c'est la caution exigée pour la libération provisoire des deux employés de la multinationale minière BSGR- Guinée, dont le vice-président Ibrahima Sory Touré et l'agent de sécurité Issiaga Bangoura, incarcérés depuis plus de trois mois à présent à la prison centrale de Conakry. Ce montant est jugé surréaliste par le collectif des avocats de la défense, a-t-on appris jeudi à Conakry.  

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Affaire 19 juillet : l’ex-préfet de Dubréka, libéré provisoirement

sam, 27 Juil 2013, 19:54
L’ex-préfet de Dubréka au temps de la transition, le lieutenant-colonel Bondabon Camara, arrêté et mis aux arrêts à la Maison Centrale de Conakry dans l’affaire de l’attaque du domicile du président Alpha Condé dans la nuit du 18 au 19 juillet 2011,  a bénéficié ce vendredi 26 juillet d’une liberté provisoire pour des raisons de santé.
 
Joint ce samedi au téléphone, l’avocat général Williams Fernandez a indiqué que le lieutenant-colonel Mamadouba Bondabon Camara souffrait d’une maladie aigue. « Sur la requête de ses avocats, nous avons décidé de le mettre à la disposition de ses parents », a-t-il dit en précisant que ce n’est pas lui qui est chargé du dossier mais plutôt  la justice militaire.
 
En ce qui concerne la durée de cette liberté provisoire, il a fait savoir que le lieutenant-colonel Bondabon restera à la disposition de ses parents, jusqu’à ce qu’il arrive à répondre de ses actes devant le tribunal militaire.
 
Le lieutenant-colonel Bondabon Camara a été arrêté dans le cadre de l’attaque du domicile privé du président Alpha Condé à Kipé dans la nuit du 18 au 19 juillet 2011 au même titre que plusieurs officiers de l’armée dont l’ancien chef d’état-major général des Armée, le général Nouhou Thiam.
 
Les deux officiers avaient bénéficié d’un non-lieu de la chambre d’accusation ainsi que 13 autres accusés. Avant que la partie civile et le parquet général se pourvoient en cassation. La Cour suprême les a conduits devant une justice militaire qui tarde à voir le jour depuis maintenant deux ans que les faits ont été commis.
 
 Dans le même dossier du 19 juillet, les accusés renvoyés devant la Cour d’Assises de Conakry ont été fixés sur leur sort. Sur les 31 accusés, seulement 17 ont été acquittés et 14 condamnés dont le commandant Alpha Oumar Boffa Diallo et Mme Fatou Badiar Diallo, considérés comme les instigateurs de l’attaque.
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