Fin du bac à Guéckédou: réactions des candidats et surveillants

12 juillet 2017 11:11:13
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Lancées le vendredi 7 juillet, les épreuves du baccalauréat, session 2017, ont pris fin ce mardi 11 juillet 2017 sur toute l’étendue du territoire national. A Guéckedou, c’est le préfet Mohamed V Keita qui a eu l’honneur de lancer officiellement cet examen national  au centre ‘’Bambo’’.

Dans cette ville de la Guinée forestière, ils étaient au total 1886 candidats inscrits, dont 363 filles (toutes options confondues), répartis dans 4 centres, à savoir : le centre ‘’Bambo’’ pour les candidats de Sciences expérimentales ; 2 centres pour les Sciences Sociales (Karamoko Kourouma et Sokörö) ; le centre Jozip Broz Tito pour les Sciences Mathématiques. En général, l’examen s’est déroulé dans de bonnes conditions malgré quelques plaintes formulées par certains candidats. A la fin des dernières épreuves, les candidats et les surveillants ont affiché leur satisfaction par rapport au déroulement des épreuves.

Adama Chérif de la Terminale Sciences Sociales du lycée J.B Tito se dit très fier aujourd’hui parce qu’il a terminé le bac dans de  très bonnes conditions. Il espère réussir à cet examen dont les sujets étaient abordables à ses yeux. Fatoumata Lamarana Baldé de la Terminale Sciences Expérimentales a elle aussi son avis. « Les épreuves de Français et de Physique étaient un peu dures. Pour le reste, quand même, on peut remercier  Dieu », confie-t-elle. D’après elle, les surveillants ne leur ont pas créé de problèmes et ne les ont pas aidés non plus. Mohamed Diawara, pour sa part, affiche une satisfaction totale. Pour lui, l’examen s’est très bien passé, les épreuves étaient abordables. Il espère avoir 12 de moyenne. Ely Ouendéno  de la Terminale Sciences Mathématiques du lycée Bambo estime que les épreuves de Français et de Mathématiques étaient difficiles. A l’en croire, le sujet de Mathématiques était énorme pour 4 heures. Malgré tout, il dit avoir l’espoir de décrocher son bac.

Mamy Neymar Robert était surveillant au centre Bambo. Il soutient que pour empêcher la fraude, le contrôle des candidats a été fait non seulement au portail mais aussi à la rentrée des salles. Ce contrôle, dit-il, était systématique.  Un autre surveillant au centre Bambo, M. Moussa Barry, témoigne en ces termes : « Tout s’est passé dans le respect des règlements généraux, donc dans de très bonnes conditions.»

Alpha Amadou Bah