Faranah : Fin des examens de sortie des écoles professionnelles

16 juin 2017 10:10:11
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Démarrées lundi, 10 juin, les épreuves théoriques des examens de sortie des écoles professionnelles, session 2017 dans la région de Faranah ont pris fin ce jeudi, 15 juin.

Durant quatre (4) jours, les candidats se dirigeaient vers leurs centres respectifs pour affronter les sujets.

Ils sont au total 269 candidats dont 158 filles repartis en trois (3) centres soit deux (2) centres dans la préfecture de Faranah et un (1) dans celle de Kissidougou et six (6) filières à savoir : la mécanique auto, la maçonnerie, la menuiserie, l’électricité, les soins de santé communautaire et l’école normale d’instituteur que la région de Faranah a présentés.

Selon le chef de section statistique et planification à la direction régionale de l’enseignement technique, les examens se sont déroulés dans de très bonnes conditions.  » Nous n’avons pas enregistré de cas de fraude ni d’incident. Les candidats se sont bien comportés ainsi que les surveillants. La surveillance était de qualité par ce que nous avons exigé la tolérance zéro comme indique notre ministre  » se réjouit-il.

Interrogé à la fin des épreuves, une candidate au compte de l’ENI (Ecole nationale des instituteurs), Madeleine Gbanhara a précisé que « les examens se sont bien déroulés et les sujets étaient un peu abordables….Tous les sujets ont été vus dans les cours de cette année… »

A noter que des cas d’absence pendant ces épreuves ont été enregistrés dont entre autres : le CFP (centre de formation professionnel) de Faranah a présenté 36 candidats, mais seulement 14 ont composé, à l’ENI sur 10 candidats dont 5 filles ce ne sont que 7 qui ont composé. Quant à la préfecture de Kissidougou 34 candidats étaient inscrits sur la liste mais 27 dont 7 filles ont répondu présent.

Le constat amer est que les écoles professionnelles de type A et B ne sont pas convoitées dans ces derniers temps par les élèves. Pourtant, le pays souffre de l’insuffisance totale de cadres moyens. Il appartient au gouvernement de revoir cette situation pour promouvoir ces écoles professionnelles afin de qualifier la main d’œuvre guinéenne, estiment les observateurs.