Education : Le concours d’accès aux écoles professionnelles lancés à Faranah

04 septembre 2017 12:12:47
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Les épreuves du concours d’accès aux écoles professionnelles, session 2017, ont été officiellement lancées ce lundi, 4 septembre 2017 sur toute l’étendue du territoire national guinéen. A Faranah, c’est l’école normale d’instituteurs qui a servi de cadre au lancement des épreuves. Durant 6 jours, 1 675 candidats repartis entre 2 types d’écoles affronteront les différents sujets  dans 11 filières pour 4 centres dans la région de Faranah. Ce sont les écoles de l’ENAM, l’ENAE et de l’ENATEF qui ont donné le coup d’envoi de ce concours.

Interrogé dans la ferveur des épreuves, le directeur régional de l’emploi de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Aboubacar Sidiki Diakité, après avoir rassuré les candidats de la rigueur, a précisé : « Sur le plan national, ces 1 675 candidats pour la région de Faranah seront repartis entre les écoles de type A et les écoles de type B. Le recrutement au niveau du type A se fait à partir du brevet (la 11ème, la 12ème et la terminale). Au niveau du type B, il faut obligatoirement avoir le baccaluaréat. Si l’attestation du BAC n’est pas légalisée nous ne prenons pas ce candidat » a-t-il confié avant d’inviter les jeunes à une prise de conscience car il n’y a pas un sous métier.

« Dans ma région, tout s’est bien passé pour la première journée car les échos que j’ai reçus de Dinguiraye, Dabola, Kissidougou et Faranah sont satisfaisants. Aucune fausse note n’a été enregistrée. Les élèves ont répondu à l’heure et les surveillants étaient en place et les délégués régionaux ont pris toutes les dispositions avec les chargés des examens des DPE  (directeurs préfectoraux de l’éducation) pour le bon déroulement des épreuves », affirme-il.

A la fin des épreuves certains candidats ont été interrogés. 

« Je remercie le bon Dieu car les épreuves se sont bien passées. Les surveillants ont joué leur rôle. J’ai confiance en moi-même. Par la grâce de Dieu, j’aurai mon examen », déclare Mathos Lamah, candidat pour la filière ENATEF à Mamou.

« Je suis venue pour faire un concours pour être admise. Les sujets se sont très bien déroulés. J’ai traité les sujets à 100%. Je suis sûre que je serai admise. », a de son côté affirmé Joséphine Lamah, candidate pour l’ENAE à Macenta de type A.

A signaler que le taux d’orientation des élèves vers les écoles professionnelles a trop baissé, pourtant le pays souffre d’une insuffisance totale de cadres moyens qualifiés. Ce qui pourrait diminuer le taux de chômage. Il appartient aux décideurs de revoir cette situation afin de corriger les insuffisances pouvant entraver la promotion de ces écoles.