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Grands dossiers - Alassane Condé, ministre de la décentralisation : « On ne peut pas cracher dans un plat dans lequel on a mangé »
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posté le 10 décembre 2012 à 3h18 | vu 7009 fois | Commentez cet article | Reduire taille   Augmenter taille
A l’occasion du sommet Africités 2012 qui s’est tenu du 4 au 8 décembre à Dakar dans la capitale sénégalaise, Guinéenews© a rencontré le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, Alassane Condé. Dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder, le ministre parle de la participation de la Guinée à ce grand rendez-vous des élus locaux du continent africain ainsi que de la défection de l’ancien ministre de l’agriculture, Jean Marc Telliano de l’alliance arc-en-ciel. Lisez !

Guinéenews© : Quel est l’objet de votre présence à Dakar ?

Alassane Condé :
Depuis 1998, les pays africains organisent un forum qu’on appelle ‘’Africités’’. C'est-à-dire, la rencontre des élus locaux, des maires des capitales ou des petites villes d’Afrique, les techniciens qui travaillent avec les collectivités locales et les ministres qui sont les décideurs et naturellement les partenaires au développement. Bref, ceux qui nous aident à mettre en place cette politique de décentralisation. C’est pour la première fois que les Guinéens sont aussi nombreux à ce forum. J’ai été longtemps consultant dans les différentes Africités mais c’est la première fois que je viens comme ministre. On s’est débrouillés pour faire venir quand même une trentaine d’élus locaux. C'est-à-dire, des maires de grandes villes comme des maires des communes rurales de Guinée. Et ça nous a permis d’être une trentaine ici. Il y a aussi une vingtaine de cadres de mon département qui sont là. C’est un espace de dialogue, d’échange d’expérience. L’expérience guinéenne a beaucoup intéressé les gens. Ils ont voulu savoir comment nous faisons pour aider les collectivités locales notamment avec les miniers qui participent dans le financement des projets des collectivités locales. Vous savez, la décentralisation contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations à la base. C’est quand les populations se rendent compte qu’elles ont intérêt à cette politique qu’elles adhèrent. Malgré toutes les vicissitudes qu’a connues l’administration guinéenne, elle marche. C’est qu’on ne se rend pas compte quand on est à Conakry. Quand vous allez à l’intérieur du pays, vous vous rendrez compte qu’il y a des réalisations qui sont faites par les élus locaux notamment la construction des écoles, des centres de santé, des marchés. Donc, c’est un peu pour cette raison que nous sommes là, pour échanger par exemple avec d’autres africains sur l’assainissement de la ville de Ouagadougou, savoir comment ils ont fait pour être aussi performants. Le maire de Dakar nous a reçus et qui a fait un brillant exposé sur ce problème. Cela a permis à nos élus de savoir que c’est possible. C’est possible de rendre la ville de Conakry propre. Mais quand vous discutez avec les gens à Conakry, ils croient qu’il faut forcément les moyens, ce n’est pas toujours les moyens. Naturellement, sans moyen, on ne peut rien faire mais souvent avec les moyens, il faut avoir une politique, il faut que les gens acceptent de travailler, de réfléchir surtout d’impliquer d’autres comme les pères de famille. Cette rencontre, nous a permis de savoir : comment financer la décentralisation, quels sont les enjeux sur le plan africain c’est-à-dire entre deux pays africains à la frontière, il y a des collectivités locales des deux côtés, comment ces collectivités peuvent travailler ensemble. Et aussi comment agir dans le domaine du jumelage. C’est ce qu’on appelle la coopération décentralisée.

Guinéenews© : Quelle leçon la Guinée va-t-elle tirer de ce forum africain ?

Alassane Condé :
D’abord, c’était bien que les Guinéens se rendent compte qu’ils ne sont pas les seuls. Les difficultés que nous avons pour le développement des collectivités locales ne sont pas des difficultés propres à la Guinée seulement. Tous les africains traversent les mêmes difficultés, la pauvreté est généralisée. Le manque d’eau, d’électricité, les routes qui ne sont pas bonnes, ce n’est pas propre à la Guinée seulement. C’est bien que nos élus locaux au contact avec les élus locaux des autres pays africains se rendent compte qu’ils ont les mêmes problèmes. Et, c’est pour cela qu’ils sont venus pour discuter et éventuellement tirer les leçons pour savoir comment les autres ont fait pour régler certains problèmes, et cela est extrêmement important. Moi, je suis très content et très fier que les Guinéens soient venus pour discuter avec d’autres. Vous savez, le vrai problème du Guinéen, c’est qu’on résume tout à la Guinée. On n’oublie qu’on n’est pas seuls sur terre. Nous avons des partenaires, nous avons des voisins et d’autres qui ont mieux fait que nous. Et ces bonnes pratiques là, c’est bon de les savoir et de savoir aussi qu’avec la persévérance et l’amour du prochain, on peut aller de l’avant. Ce sont là les leçons que nous tirons de cette rencontre. Les partenaires au développement notamment l’AFD (Agence française de développement) qui a apprécié le modèle du développement local de la Guinée estiment que c’était un modèle qu’on pouvait partager avec d’autres. Vous savez, nous avons des projets d’appui notamment le PDLG en Haute-Guinée, le PDS en Moyenne-Guinée, le PACV dans tout le pays qui marche assez bien. Et ce sont là des modèles que les autres pays n’ont pas et les partenaires au développement les ont conseillés d’aller en Guinée pour voir comment les collectivités locales guinéennes évoluent sur le terrain. J’espère que les semaines et mois à venir, on recevra des maires ou des spécialistes de développement local en Guinée.

Guinéenews© : Alors monsieur ministre qu’est-ce qui fait que l’assainissement échappe encore à la ville de Conakry ?

Alassane Condé :
Je crois qu’il a manqué de stratégie d’une part et d’autre part d’une véritable politique d’assainissement de la ville de Conakry. Vous savez, il y a eu des sociétés privées qu’on a contactées et qui nous coûtaient très chères alors que le résultat n’était pas bon. Il y a quelques années encore avec le PDU3 financé par la Banque mondiale et le gouvernorat de Conakry, les PME qui ont pu travailler dans les communes, dans les quartiers, ça marchait assez bien. La Banque mondiale nous a apporté beaucoup de moyens à l’époque mais avec la mauvaise gestion de ces moyens, mais aussi le fait que les Guinéens confondent la politique de proximité à la politique politicienne, le résultat a été médiocre. C’est-à-dire pour moi, le maire et les chefs de quartier sont responsables de ce qui se passe dans leurs quartiers, c’est ensemble qu’ils peuvent d’abord sensibiliser la population. Parce qu’il faut savoir qu’il y a une indiscipline caractérisée des Guinéens. N’importe qui peut prendre n’importe quelle ordure pour jeter n’importe où. Il y a l’impunité totale parce qu’on devait normalement vous faire payer une taxe pour avoir jeté des ordures. Mais chez nous, la nuit, les gens se lèvent et jettent les ordures n’importe comment. On a beau fait, on ne peut pas en un jour le faire. Allez au Ghana ! Quand vous allez à Accra, vous jetez un bout de papier, ce sont les citoyens qui sont à côté qui vous diront d’aller le prendre. Chez nous, n’importe qui le fait comme il veut. Et ce qui est grave, c’est qu’il y a l’impunité totale. A partir du moment où il y a l’impunité totale, vous ne pouvez pas réussir. On n’essaye maintenant de mettre en place une politique d’assainissement en impliquant les populations et les maires.

Guinéenews© : Autre volet. Vous avez promis de démilitariser le corps préfectoral et le gouvernorat. Mais jusqu’à présent, il y a encore des préfets et gouverneurs qui occupent encore leurs fonctions…

Alassane Condé :
Oui mais il n’y a que deux militaires qui sont préfets.

Guinéenews© : Et le cas du gouverneur Sékou Resco Camara ?

Alassane Condé :
Oui mais c’est une exception. L’exception fait la règle. Vous savez, ce sont des citoyens guinéens quand même. Il ne faut pas les exclure automatiquement de ce qu’ils ont fait. Il faut évaluer ce qu’ils font, si ce n’est pas bon, ils seront sanctionnés.

Guinéenews© : A vous entendre monsieur le ministre, vous voulez dire que le Gouverneur Resco fait bien son travail ?

Alassane Condé :
Je n’ai pas dit ça. Je ne vous ai jamais dit qu’il fait bien son travail. Je vous dis quand un gouverneur ou un préfet travaille, ils sont évalués et au fur et à mesure qu’on les évalue, on les remercie. Mais, ce n’est pas automatique ou systématique pour dire qu’il ne faut pas surtout prendre de militaire. C’est vrai que Resco a souvent des attitudes qui effectivement sont condamnables. Au fur et à mesure, on essaye de voir s’il comprend son travail, s’il ne comprend pas un beau matin, on va le remercier. Il n’est pas le seul, il y a même des civils qui ont des comportements qui ne correspondent pas avec la nouvelle politique que nous voulons mettre en place. Et cela, nous sommes obligés de les faire partir.

Guinéenews© : Le mot « faute lourde » est couramment utilisé lorsqu’on veut limoger un haut cadre de l’État. Il a été utilisé récemment dans le décret qui a remplacé les préfets de Beyla et de Pita. Monsieur le ministre peut-on connaitre la faute lourde commise par les deux préfets récemment limogés ?

Alassane Condé :
Il serait bon d’aller demander ces préfets.

Guinéenews© : C’est vous qui avez cautionné le limogeage de ces préfets ?

Alassane Condé :
Nous avons un truc générique qu’on appelle ‘’faute lourde’’. Il y a la faute administrative, elle peut être purement économique. C’est-à-dire, vous n’êtes pas capables de résoudre certains problèmes administratifs. On se rend compte qu’au lieu d’écouter la population, vous prenez des décisions qui dérangent la population. Les jeunes, les femmes ne sont pas contents pour un rien. Ils se révoltent et ils cassent les bâtiments publics parce que tout simplement le préfet dans son agissement a dû choquer les gens. Il n’a pas fait son boulot parce que le travail de l’administration du territoire, c’est aussi d’écouter la population. Les préfets sont là-bas pour servir la population et non pas pour se servir de la population. Quand on se rend compte qu’un préfet n’écoute pas la population, qu’il ne sert pas la population, nous prenons les décisions qui s’imposent. Maintenant, la nature de ces sanctions peut s’appeler faute lourde ou faute administrative.

Guinéenews© : Pour le cas du préfet de Beyla, est-ce que nous pouvons savoir les raisons de sa faute ?

Alassane Condé :
C’est ce que je viens de vous dire. C’est pareil pour tous les préfets qu’on a enlevé. Ils n’ont pas écouté la population. Ils ont pris des décisions qui ont poussé les gens à la révolte. Les jeunes, les femmes et souvent même les collaborateurs, le courant ne passe pas entre eux. Quand quelqu’un n’a pas ce qu’on appelle l’aptitude personnelle, il doit être remercié. Sur le plan de la gestion de l’administration, il faut être transparent. Quand vous prenez des décisions ou vous suspendez quelqu’un comme ça pour des raisons qui n’ont rien avoir avec l’administration, il y a là des conséquences. Pour Beyla, il n’y a rien d’autres, sauf que le préfet n’a pas écouté ses populations, il n’a pas écouté ses camarades avec lesquels il travaille. Il a pris des décisions impopulaires. C’est le même problème avec le préfet de Pita. Vous savez, nous sommes entrain de former les préfets. Présentement, je viens de terminer la formation des sous-préfets. Nous allons organiser des séminaires pour les préfets pour qu’ils comprennent leur travail. Ce ne sont pas des administrateurs territoriaux formés forcément pour ça. La plupart sont des ingénieurs agronomes, des économistes et autres. Donc, maintenant, nous avons quand même des principes. Il faut que le minimum des procédures administratives soient connues par les administrateurs territoriaux.

Guinéenews© : Seulement qu’il y a l’opposition qui accuse certains préfets de battre campagne pour le président de la République…

Alassane Condé :
Je ne juge pas un préfet à travers le jugement de l’opposition. La plupart de ces opposants sont des gens qui ont géré ce pays. Ces préfets là étaient avec eux. Tous ces politiciens dont vous parlez, ils ont géré ce pays. Ils ont tous été ministres. Ils ont même été Premier ministre. Ce n’est pas aujourd’hui qu’ils vont découvrir l’administration. C’est leur administration qu’ils ont laissée, les mêmes carences sont là, les mêmes faiblesses sont là, on essaye même de corriger. Donc, ils n’ont pas à crier tout le temps ‘’le loup, le loup’’. Sinon, si vous continuez à appeler c’est le chacal qui va venir. On ne saura pas si c’est le loup. Moi, je pense qu’il faut être de bonne foi, c’est vrai qu’il y a des faiblesses. Mais, nous avons vécu la période de Lansana Conté, quand eux, ils étaient ministres et Premier ministres, on sait ce que les préfets faisaient. Aujourd’hui, quel est le préfet qui ose faire cela. Ils ne sont pas impliqués directement dans le processus électoral. Ils ne battent pas campagne, c’est simplement des messages parfois mal formulés, c’est tout. Quand vous êtes préfet, vous êtes quand même préfet d’un gouvernement. Dans tous les pays du monde, quand il y a changement de régime ou de gouvernement, il y a un changement de l’administration territoriale. Ce n’est pas seulement les préfets même les ministres aussi. Moi, j’étais à Labé, dans l’autre coin, il y a dix ou quinze ans de cela, ceux qui parlent aujourd’hui, je les ai écoutés là-bas. Soyons de bonne foi, s’il y a des erreurs, on corrige. Moi, quand je constate quelque chose qu’un préfet ne doit pas faire ou ne doit pas dire, automatiquement, je l’appelle. Je n’ai pas besoin de dire que le préfet là a mal fait c’est pour ça je l’enlève.

Guinéenews© : Vous dites que les préfets ne sont pas impliqués dans la politique. Alors que l’ancien ministre de l’agriculture et président du RDIG Jean Marc Telliano a dit que le préfet de Guéckédou lui interdit l’accès à la ville…

Alassane Condé :
Il raconte des histoires. C’est dommage de voir que moralement il n’est pas à la hauteur. Quand tu as été ministre et tu sors du gouvernement deux semaines c’est maintenant qu’il dit pourquoi il ne l’a pas dit en ce moment. Moi, je suis le ministre de l’Administration du Territoire, je sais qu’aucun préfet ne peut empêcher un ministre d’aller quelque part, ce n’est pas possible. Il avait des attitudes qui frisent vraiment à autres choses. Tu sors du gouvernement, c’est maintenant tu dis il y a ceci ou cela. Il faut voir réellement la qualité morale de cet homme, il a été ministre de la république, est-ce qu’il a vraiment un mérite d’être ministre. Même, si on n’aime pas ce régime, quand un ministre parle comme ça, on ne doit pas être heureux. Comment le préfet peut l’empêcher de venir. Il est ministre, il est chef d’un parti politique, est-ce que raisonnablement, on peut l’empêcher d’aller chez lui. Il a toujours été là-bas quand il était ministre, il a toujours fait des campagnes, personne ne lui a jamais interdit quoi que ce soit. C’est qu’hier peut-être que les gens l’ont suivi naïvement mais aujourd’hui, ils ont compris qui il est. Le passé de chacun de nous, ça nous rattrape un jour. Il n’a qu’à fouiller un peu dans son propre passé avant de s’attaquer aux autres. Moi, j’ai été ministre de Lansana Conté, quand j’ai quitté, il y a eu des dérapages que j’ai constatés, que je voyais mais je n’ai jamais dénoncé. On ne peut pas cracher dans un plat dans lequel on a mangé. Quand tu es ministre, c’est en ce moment qu’il faut parler. Moi, si je dois parler, c’est quand je suis ministre que je parle, si je quitte le gouvernement vous ne m’entendrez plus jamais. Ça, c’est une question d’éducation et d’instruction. Nos camarades n’ont pas la capacité intellectuelle pour analyser les problèmes. Quand vous voyez un individu comme ça, il peut avoir des postes. Chez nous, on dit que c’est Dieu qui donne le pouvoir. Donc, quand Dieu te donne la chance d’être ministre, si vous n’avez pas la formation qu’il faut, si vous n’avez pas l’éducation morale qu’il faut, vous pouvez avoir des comportements graves.

Guinéenews© : A vous entendre parler, c’est comme si vous donnez raison à ceux qui disent que le gouvernement est grossi d’incompétents…

Alassane Condé :
Non, ça, je ne suis pas d’accord avec ça. Pour être ministre, on ne fait pas de concours. Il n’y a jamais de concours. Dans un pays, on dit voila tel ou tel mérite. Il y a des gens qui sont de très hauts cadres mais quand ils sont ministres, ils sont minables. On a vu ces cas en Guinée, je ne cite le nom de personne mais je sais que cela existe. Donc, ce n’est pas aujourd’hui que cela a commencé. Nous avons connu des ministres presqu’analphabètes dans ce pays. Donc, je ne vais pas dire que c’est bon qu’il faut changer. Normalement, il y a des raisons pour être ministre. Elles peuvent être politiques, intellectuelles. Il y a des cadres qu’on prend comme ministre parce qu’on pense qu’ils sont compétents. Mais, vous ne pourrez jamais voir un gouvernement à cent pour cent technocrate. Moi, j’étais membre d’un gouvernement en 1985 où c’était des Guinéens qui travaillaient dans les institutions internationales. On était que six parmi plus de vingt cinq ministres. Moi, je crois qu’il faut juger les ministres en fonction de ce qu’ils font comme travail, les actes qu’ils posent, ce ne sont pas les diplômes.

Entretien réalisé depuis Dakar par Sarifou Barry


Sarifou Barry
Conakry, Guinée
224.664.87.42.57

Commentaires

c la premiere fois que je te voix raisonner bien sans passion, mr condé.
Post le 9 décembre 2012 par niantos
Individu intellectuellement malhonnête ,humainement faux et haineux,politiquement naint et franchement incompétent
Post le 10 décembre 2012 par Ayyoub
monsieur le ministre votre dernier mots m´ont convaincu ,il s´agit pas de nommer quelq´un qui a un diplome de docteur ,de professeur ou ingenieur mais plutot quelqu´un capable de travailler pour le pays ,en un mot quelqu´un de conscien.qui dit je suis la pour travailler.
Post le 10 décembre 2012 par Bangouraa
Alhassane Conde hier tu chassis alpha Conde en guinee en plain meting a koleah Mai apha sane Conde alpha Conde est zero si tu doit pas être ministre encor dans le government de Lui meme alpha Conde Mai's c'est pas alpha Conde qui gere la guinee c'est son fils qui gere le pay Mais comme il ne peut pas ram placer son pere il n'est pas née en guinee la joi attend le fils d'alpha Conde pour sa ::::::
Post le 10 décembre 2012 par Nnnnnnnnnnnnn
the Pig is flying outside hahahaha loooool va te faire manger quie!!!!
Post le 10 décembre 2012 par jamal
Voila des gens qui ne dit jamais la verite au president,ces anciens ministres du regime defunt de PUP ne merite pas d'etre ministre en guinee.
Post le 10 décembre 2012 par Traore
Franchement si tous nos gouvernants avaient ce sens de maturité intellectuelle et deviennent honnête dans leur job je pense que sous peu de temps la guinée sera le pays de tous les rêves bons.monsieur condé apprenez aux autres aussi la manière de faire passer les messages.souvent toutes bonnes actions découlent des bonnes réflexions.merci
Post le 10 décembre 2012 par guinéenpur
Mr le Ministre, je vous invite gentillement de mettre en avant les reformes attendues en decentralisation en termes de transfert de pouvoirs d'ordres politique, adminitsratif et financier. Vous ne devez pas vous vanter de reussite a cause de la realisation des petites infrastructures grace aux projets finances parles partenaires. Le Maroc, l'Ouganda, le Chana etc meritent d'etre visites.
Post le 10 décembre 2012 par Boubacar Diallo
Alhassane a crache pourtant sur le plat dont il a mange. Il a passe son temps a critiquer Lansana Conte aupres des partenaires. Tout le monde se souvient de ses propos contre Alpha Conde, lorsqu'il etait Ministre de l'Interieur du temps du feu Lansana Conte. les archives de RFI font foie Tu est un opportunistes et raciste. Les peulhs savent ce que tu as d'eux. Tu ne merites pas d'etre un ministre
Post le 10 décembre 2012 par Daouada Camara
mr alassane condé,prouver nous que ce gouvernement est competant en mettant les place les gens qu il faut,il sagit pas de faire le mamayas alors qu au contenu on ne voit rien de concret,les guineens sont conscience de l avenir de la guinée qui est jeux pour le moment comme une balle de pingpong que chancun defend son camp en echangeant la ball aux un contre les autres.que ce gouvernement
Post le 10 décembre 2012 par abedi
que ce gouvernement prenne sa responsabilité de mettre les gens qualifié surtout les jeunes a la place qu il faut.on en a marre de vos conneries.ce pays merite qu on s occupe d elle,sur avoir de la peine de citoyens qui crevent de misere.aie pitié de nous,et nous mettre sur le bon chemin par ce que c est votre bilan qui est en jeu.arreté de prendre de jens pour des cons.prouver nous si vous voulez
Post le 10 décembre 2012 par abedi
si vous voulez vraiment aidé ce pays,pour le moment on ne voit rien si c est pas pour parler seulement, ppte,ppte seulement des mamayas,de toute façon les citoyens jugeront par le bilan et on saura aux legislatives si vous avez bien fait votre travail ou pas allah ne dort pas
Post le 10 décembre 2012 par abedi

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