Cellou Dalein Diallo : « Nous avons hâte d’accéder au pouvoir…»

13 novembre 2017 11:11:27
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Cellou Dalein Diallo s’est rendu, le dimanche 12 novembre au siège de son parti, suivre le concours d’excellence organisé par le comité national des jeunes de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG.) A l’occasion de cette rencontre, il a d’abord salué la détermination de ses militants, un engagement qui, selon lui, n’est pas sans conséquences. « L’UFDG suscite trop de jalousies. Aujourd’hui, c’est comme si nous étions responsables de la mauvaise gouvernance. On est attaqués de partout. Mais vous vous posez la question de savoir pourquoi les gens n’aiment pas l’UFDG et Cellou ? C’est simplement parce que nous sommes un parti fort et puissant. Certains auraient voulu être à notre place. Disposer d’une force aussi puissante, désintéressée, avec des gens qui n’ont qu’un souci : celui de l’amélioration de la gouvernance dans ce pays et de l’amélioration des conditions de vie des populations. », a-t-il affirmé.

Pour amener les Guinéens à s’accepter, à se pardonner, le président de l’UFDG pense qu’il faut la réconciliation. Et c’est pourquoi il dit qu’il est pressé d’accéder au pouvoir afin de réaliser cette ambition. « Nous avons hâte d’accéder au pouvoir pour réconcilier les Guinéens, mettre fin à la faim, à l’insécurité, à l’injustice. C’est possible. Il y a plein de patriotes partout. Lorsque nous allons engager ce chantier vous allez voir. Aujourd’hui, il y a une campagne de calomnie qui a présenté l’UFDG comme un parti communautariste, un parti d’incompétents et d’incapables. Mais tout le monde le sait, on le dit parce qu’on est jaloux », déployé M. Diallo.

Plus loin, Cellou Dalein Diallo rappelle à ses militants qu’ils ont trop subi « des violences » du pouvoir actuel, mais qu’il y a pas de place à la vengeance. « Nous avons beaucoup subi. Mais notre ambition, ce n’est pas de nous venger. Même ceux qui ont été induits en erreur pour nous faire du mal, ce sont nos frères. On les sensibilisera pour qu’ils comprennent que ce n’était pas leur rôle pratique de bastonner, d’emprisonner, de tuer leurs frères alors que nous exercions des droits légitimes », a-t-il déclaré.