mercredi, 18 janvier 2017, 13:55 GMT

Projet de code électoral : Le groupe parlementaire alliance républicaine exprime sa « farouche opposition »

jeu, 12 Jan 2017, 13:25
Après le Front pour la défense du droit des citoyens, le groupe parlementaire RPG-arc-en-ciel et l’UFDG, c’est le groupe parlementaire alliance républicaine composé de l’UFR et de l’UPG qui a livré sa vision, sa démarche et sa position sur le projet d’amendement des dispositions de la loi organique portant code électoral, au cours d’une conférence de presse organisée mercredi 10 janvier 2017 à la Maison de la presse à Conakry.
 

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Bokė: poussé vers la sortie par les conseillers communaux, le président de la délégation spéciale sauve sa tête de justesse

mer, 11 Jan 2017, 23:34

boke-mairieLa crise qui mine la commune  urbaine  de Bokė continue d'alimenter la chronique et de faire couler des flots d'encre et de salive, six jours après  la fermeture de la mairie de Boké par les conseillers communaux, qui réclament le départ de Modibo Fofana, président de la délégation  spéciale de la Commune urbaine de Boké, pour  mauvaise gestion , violation des textes  et lois régissant le fonctionnement de la commune. Depuis cette date, les choses s'accélèrent et des médiations se poursuivent, a constaté le correspondant local de Guineenews basé à Bokė.

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Déclaration du Bloc Libéral de Dr Faya sur la barbarie de Sangardo (Kissidougou)

mer, 11 Jan 2017, 23:18

DECLARATION No 39 DU BLOC LIBERAL

Fin à l’auto-justice!

 

Le Bloc Libéral (BL) a appris avec consternation l’assassinat de messieurs Koly Soua Kolié et Mamady Kallo, par des ressortissants de la localité de Sangardo, dans la Préfecture de Kissidougou. Selon les journaux, qui rapportent le témoignage des autorités de Kissidougou, messieurs Kolié et Kalo auraient été pris pour des « marchands d’enfants ». C’est cela qui aurait poussé la foule à les lyncher jusqu’à ce que mort s’en soit suivie.

 

Dans un État de droit, des personnes accusées de tout acte de transgression doivent  être remises aux autorités judiciaires pour en élucider le fondement ; les citoyens ne doivent pas se rendre justice. C’est pourquoi, le BL condamne sans appel ce meurtre ignoble de deux innocents ; en fait, rien n’établit leur culpabilité quant à leur accusation d’être des « marchands d’enfants ». Partant, le BL enjoint les autorités Guinéennes à tout mettre en œuvre afin que les auteurs de ce crime abominable soient dépistés, traduits en justice et punis à la dimension de leurs forfaits. Une telle attitude des autorités aurait un effet dissuasif sur les citoyens quant à la pratique de l’auto-justice devenue une pratique courante en République.

 

En fait, le meurtre de messieurs Kolié et Kallo constitue une sonnette d’alarme quant à la pratique de l’auto-justice qui sévit en Guinée. Faut-il rappeler les cas de massacres de :

  • Quatre (4) détenus par une foule en colère, qui a offensé une prison à Kouroussa suite à l'assassinat d'un marchand d’or, le 29novembre 2015 ;
  • Deux (2) présumés bandits à Siguiri, le 12 décembre 2015 ;
  • Un présumé voleur de volaille à N'Zérékoré, 14 décembre 2016, etc.

 

Il faut rappeler que le phénomène de l’auto-justice, remonte au temps du régime de feu Lansana Conté. En effet, le peuple de Guinée  se rappelle certainement de la pratique du soi-disant article « 750 ». Cet article était en référence au prix du litre d’essence qui était utilisé pour bruler les présumés voleurs. Ce phénomène a continué à s’élargir jusqu’à atteindre la dimension effarante que le pays  connait aujourd’hui. Cette dynamique établit clairement la faiblesse des institutions de l’État à faire face à leur devoir de sécuriser des populations.

 

L’explication de ce phénomène ahurissant se situerait dans l’incompétence des services de sécurité, l’impunité et l’absence de justice.

 

La pratique de l’auto-justice risque de faire tache d’huile sur l’ensemble du territoire national et à tous les échelons de la structure de notre organisation sociale. Un tel fait est susceptible d’échauder les investisseurs privés; ce qui aggraverait la crise économique qui frappe la Guinée, qui a figuré, en 2015, parmi les pays les plus pauvres du monde, selon la Banque Mondiale.

 

Le BL demande aux institutions de l’État en charge de la justice et de la sécurité en Guinée de prendre les mesures efficaces pour corriger cette dérive sociale. Pire, elle met en cause le fondement de la justice et de l’Etat de droit en Guinée.

 

Fait à Conakry, le 11 Janvier,  2017

 

Le Bloc Libéral

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Université Gamal: quand les étudiants administrent bruyamment une petite piqure de rappel à Alpha Condé (nos tablettes, nos tablettes!)

mer, 11 Jan 2017, 23:03

alpha-condeAlors qu'il était là pour la remise officielle des cyberespaces destinés aux écoles et universités du pays, le président Alpha Condé a été désagréablement surpris ce mercredi 11 janvier d’entendre les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, crier à gorge déployée une de ses anciennes promesses de tablettes qu’il leur avait faite depuis fin 2015.

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Labé: le syndicat des motos-taxi dans le collimateur de leurs adhérents

mer, 11 Jan 2017, 19:08

taxi-motardsContrairement à la dernière manifestation qui s’est soldée en 2016 par plusieurs dégâts matériels et des blessés, les conducteurs des Taxi-motos de Labé entendent, cette fois-ci, suivre la voie légale pour se faire entendre. Un mémorandum -récapitulant toutes les revendications des conducteurs de motos-taxi qui épinglent les responsables de leur syndicat pour avoir augmenté le prix du gilet de façon fantaisiste et pour mauvaise gestion- doit parvenir aux autorités locales dans les prochaines heures, a appris Guinéenews.

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Dr Faya désigné homme politique de l’année 2016 par un sondage devant le président Condé et Cellou Dalein

mer, 11 Jan 2017, 18:14

satisfecit-fayaDr Faya Lansana Millimono vient de rafler, devant le président Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition, «Le grand prix de l’homme politique de l’année 2016 » en Guinée, décerné par JOSEPROD (maison de production), en collaboration avec la RTG et l’institut de sondage d’opinion de Guinée.  C’était le vendredi 10 janvier 2017 à l’occasion d’une cérémonie tenue dans un hôtel huppé de la place, en présence des membres du gouvernement, des responsables politiques, des hommes d’affaires, de culture… Ce prix vise à magnifier les efforts de ses récipiendaires pour, apprend-on, leur contribution de qualité au développement du pays et au bien-être de la population.

 

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Code électoral: Dr Dansa dénonce 4 points qu’il juge ‘’défaillants’’

mer, 11 Jan 2017, 15:30

“Privés les jeunes de leur droit à cause d’un simple accord politique, est pour moi, un recul démocratique”

L’actualité politique guinéenne est alimentée depuis quelques mois par des prises de position des différentes forces politiques sur le projet de loi du code électoral. Dr Dansa Kourouma, président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSC), n’est pas resté en marge de ce débat. Au micro de Guinéenews, il a désavoué quatre points pouvant remettre en cause le projet du code électoral.

 

”Après tout ce débat sur les accords politiques, c’est très regrettable que les acteurs politiques n’aient pas tenu compte des préoccupations de la population par rapport à ce projet de réforme du code électoral”, a-t-il affirmé.

 

D’après Dr Dansa Kourouma, il y 4 points qui fragilisent le code électoral. Le premier, selon lui, c’est le fait que le code électoral ne peut pas être examiné dans la précipitation vu son importance et surtout que cette précipitation était dans une fourchette de moins de deux semaines par l’Assemblée nationale.

 Le président du CNOSC estime que le temps imparti  à son examen était insuffisant pour permettre à ce code d’être expurgé de toutes les anomalies, les insuffisances et les faiblesses qui ont été constatées lors des différentes missions d’observations électorales.

 

Le deuxième c’est que, affirme-t-il, l’examen du code électoral est intervenu lors d’une session budgétaire.  Le budget est suffisamment sérieux dans un pays comme le nôtre avec son économie fragile et sous perfusion de la communauté internationale, pour avoir le temps d’examiner autre chose aussi importante qu’une loi comme le code électoral, a-t-il souligné.

 

Le troisièmement aspect de son analyse, se rapporte à l’organisation des élections avec le fichier électoral non-révisé de l’année en cours. Ceci est de nature à priver, dira-t-il, un bon nombre de jeunes citoyens guinéens de leur droit de vote. Entre les élections de 2015 et celles de 2017, il y a plusieurs jeunes qui ont dix-huit ans et qui doivent voter. Privés ces jeunes de leur droit à cause d’un simple accord politique est pour moi, un recul démocratique, a-t-il dénoncé.

 

Pour le dernier de ces points 4 réflexions, le code électoral contient des nuances par rapport au statut des quartiers et districts, a fait remarquer Dr Dansa Kourouma qui rappelle toutefois que la santé démocratique se mesure au niveau de la base, par la capacité des citoyens à participer aux débats politiques. Avant d’interpeller les gouvernants et l’ensemble des acteurs politiques du pays sur la nécessité de réviser le code électoral ainsi que celui des collectivités locales qui sont devenus, à ses yeux, caducs.

 

 

 

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Gambie: la psychose d’une intervention de la CEDEAO fait fuir des centaines de Guinéens vers le bercail

mer, 11 Jan 2017, 14:51

Depuis le début de la crise politique en Gambie, on remarque un retour massif des ressortissants guinéens au bercail. Des personnes qui fuient les conséquences d'un éventuel conflit depuis l'ultimatum lancé par la CEDEAO au président gambien, Yahya Jammeh, sommé de rendre le pouvoir au président élu Adama Barrow d’ici le 19 janvier prochain.

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