mardi, 17 janvier 2017, 08:46 GMT

Hydrocarbures: l’ONAP signe une convention de partenariat avec deux institutions de référence, l’IFP Training et l’ONHYM

mer, 4 Jan 2017, 20:07

onap0-copieAnnoncé dans un de ses communiqués en début du mois de décembre 2016, l’Office National des Pétroles (ONAP), vient d’acter une convention de partenariat scientifique et technique avec l’Institut Français de Pétrole (IFP training) et l’Office National des Hydrocarbures et des Mines du Maroc (ONHYM), rapporte un communiqué de cet organisme pétrolier guinéen.  

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RDC et Gambie : le deux poids deux mesures est suggestif et clivant

ven, 30 Déc 2016, 20:32

On doutait que Joseph Kabila allait tenir tête à tout le monde jusqu’au minimum l’entrée en jeu de Donald Trump le 20 janvier 2017 à la place de Barack Obama. Eh bien, le staff technique des évêques et hommes d’église, après concertations et conciliabule avec l’opposition politique et le public, a trouvé que Kabila-fils pouvait garder son poste jusqu’à l’organisation de l’élection en 2017, dont le calendrier ne lui est pas imposé, avec seule restriction : ne pas tenter de contourner la constitution.

 

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Exclusif/Affaire Toumba : «la demande d’extradition est faite et nous sommes dans le temps », rassure le Procureur général de Conakry

jeu, 29 Déc 2016, 19:09

Le Procureur général de la Cour d'appel de Conakry, Moundjour Chérif a indiqué exclusivement  à Guinéenews que  « la justice guinéenne a bien fait la demande d'extradition du lieutenant  Aboubacar " Toumba "  Diakité » arrêté le 15 décembre dernier au Sénégal. Hier mercredi, dans la presse sénégalaise, la défense de Toumba Diakité et les autorités sénégalaises ont indiqué qu'ils attendent la demande d'extradition des autorités guinéennes. L'avocat de Toumba Diakité, Me Baba Diop a ajouté que si cette demande n'est pas faite dans 21 jours, à compter du mercredi 28 décembre, il demanderait la mise en liberté provisoire de son client.

 

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Ces nouvelles procédures de l’obtention de visa de l’ambassade de France qui soulagent les Guinéens

mer, 28 Déc 2016, 23:33

 

Bonne nouvelle avec l'année 2017. Désormais l'ambassade de France supprime ses frais pour les demandes de visas, a-t-on appris.

 

" À compter du 1er janvier 2017, la procédure de prise de rendez-vous sera gérée exclusivement par l'ambassade de France. A partir de cette date, aucune demande de rendez-vous ne sera prise en compte par le prestataire PCCI ", lit-on d'un communiqué publié par le conseiller politique, presse et communication, Jean-François Roberts.

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Alpha Condé en visite de travail d’une semaine en Turquie (réactualisé)

mar, 27 Déc 2016, 00:34

Accompagné d'une forte délégation gouvernementale composée, entre autres, du ministre de la Défense Nationale, Dr Mohamed Diané, de la ministre de l’Economie et des Finances, Maladho Kaba, de la ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger, Makalé Camara ainsi que d’une importante délégation d'opérateurs économiques guinéens, le président de la République, Alpha Condé a entamé depuis le lundi 26 décembre une visite de travail en Turquie. 

 

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En route vers Conakry, capitale mondiale du livre: lancement de la première boîte de bouquinistes

dim, 25 Déc 2016, 13:00

En avril 2017, la Guinée accueillera le monde littéraire et culturel pour le lancement des activités de Conakry, capitale mondiale de livre. Dans le cadre des préparatifs de cet événement, l’association des bouquinistes de Guinée s’est dotée le samedi 24 décembre de la première boîte de bouquinistes à Conakry, a constaté sur place Guinéenews.

 

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Syrie: en plus de « la honte de l’histoire », l’on a même exigé d’avoir des témoins oculaires de la débandade d’Alep

ven, 23 Déc 2016, 16:21

 

 Le retrait d’Alep n’est autre chose qu’une grande débandade, plus qu’une capitulation générale de la rébellion syrienne, des djihadistes, des monarchies pétrolières du Golfe et de leurs alliés occidentaux.

L’on s’est même plaint des retards que le camp de Bachar et de ses alliés avaient causés comme obstructions aux départs des bus d’Alep pendant des heures. C’est vrai aussi que ces retards avaient pour but de faire lanciner la douleur, mais pour le moins que  l’on puisse dire, cette coalition anti-Bachar ressemblait à une grande coalition de dupes peu inspirés, un panier à crabes violonistes dans un concert où le chef d’orchestre (qui était-il ?) n’est pas sur le même diapason que le soliste (qui était-il ?).

Hormis cette cacophonie, qui ne pouvait rien augurer de positif, on doit se poser la question de savoir qui a lésiné sur les moyens financiers et matériels. L’argent étant le nerf de la guerre, on se demande si tous les membres de la coalition avaient mis suffisamment la main à la poche pour soutenir et tenir une telle campagne, une campagne dans laquelle aussi, pas beaucoup ne voulaient mettre la main à la pâte d’envoyer des hommes au sol.

Entre les stratèges militaires et les politiques, on avait semblé entendre des divergences  sur la manière d’entrée dans cette grande dance. Comme ce sont les politiques qui décident de l’issue d’une guerre, ils ont choisi cette défaite cuisante.

A la dernière demande de la France d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour une résolution permettant le déploiement des observateurs internationaux indépendants du retrait d’Alep, le représentant russe aux Nations unies avait fait comprendre que son pays opposerait une fin de non-recevoir à cette requête.

 

La France avait encore sorti des griffes rétractiles et Vladimir Poutine avait cédé. Les observateurs et analystes avaient vu cela comme un non évènement, parce que Bachar et ses amis n’avaient rien à perdre que des observateurs soient ou non déployés, la guerre était gagnée. En fait, le camp Bachar avait un calcul sournois et machiavélique : la présence des observateurs internationaux indépendants est la garantie d’un retrait en bonne et due forme, sans anicroches et en cas de réticences et tergiversations des rebelles, au cas où ils s’en iraient en tirant des coups de feu, même en l’air,  toute riposte aveugle de leur part aurait également les mêmes observateurs internationaux comme témoins légitimer justifier et légitimer ce qui adviendrait.

On ne parie rien dessus, mais on peut supposer que pendant ce retrait de la rébellion d’Alep qui a duré une semaine, les forces de Bachar ne dormaient pas sur leurs lauriers, mais elles étaient sur le qui-vive et sur le pied de guerre, prêtes à une intervention au quart de tour. Si ce scénario avait eu lieu, que les rebelles se retiraient en fanfare et trompette, on imaginerait mal en quoi la riposte russe eût été différente de celle des Américains lors du retrait des troupes de Saddam Hussein du Koweït.

 

Que va-t-il se passer à présent ? Les problèmes s’amoncellent. La prise en charge de tous les déplacés d’Alep dans ce froid de canard va être un problème épineux de l’après-guerre. Ces déplacés n’ont qu’un vœu : retourner au vite à leur ville et retrouver leur maison, même détruites. Il faut vaille que vaille une rapide négociation de paix sur la Syrie. C’est là que l’histoire attend le camp des vainqueurs. Et à quand sur Irak, et à quel prix ?

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